La complaisance
Toujours j'écris, c'est loin de me déplaire,
Non pas que cela ait de l'arbitraire.
Mais, dès que glissent les mots sur le papier,
Je sent Erato, venir m'épier.
Cette muse, qui peut être une personne,
Me fait sentir que sans elle, on ne raisonne.
C'est beau imaginer être suivi,
Notre réaction est différente et c'est la vie.
Comme le ressac des vagues sur la côte,
Les goélands qui planent sont mes hôtes.
Mon esprit devient limpide et pur,
Pour réunir des sentiments obscurs.
Le soleil brille, les étoiles scintillent,
Mais le coeur n'est pas une pacotille.
Il espère et admet la volonté,
Pour intégrer des éléments de bonté.
Le rêve est la façon d'idéaliser,
L'impossibilité est nulle, tout peut se réaliser.
Les anges sont là, ils vous surveillent,
Pour vous permettre des merveilles.
Se sentir aidé, c'est plus que parfait,
Sublime, c'est la perfection du bienfait.
Aussi elle ne peut être qu'un souvenir,
Il faut le préserver et l'entretenir.
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