Lens et la fin d'une guerre de trente ans
| Bataille de Lens | |
| |
| Informations générales | |
|---|---|
| Date | 20 août 1648 |
| Lieu | À l'ouest de Lens |
| Issue | Victoire française |
| Belligérants | |
| | |
| Guerre de Trente Ans | |
| Batailles | |
| Pilsen — Sablat — Montagne Blanche — Bataille du cap Saint-Vincent (1621) — Wiesloch — Wimpfen — Höchst — Fleurus — Stadtlohn — Dessau — Lutter — Magdebourg — Breitenfeld — Rain am Lech — Lützen — Nördlingen — Tornavento — Wittstock — Rheinfelden — Guetaria — Fontarrabie — Downs — Montjuic — Marfée — Honnecourt — Barcelone — 1er Lérida — Leipzig — Rocroi — Cathagène — Tuttlinghem — Fribourg — Jankau — Alerheim — Orbetello — Mardyck — Dunkerque — 2e Lérida — Cavite — 3 e Lérida — Zusmarshausen — Lens — Valenciennes | |
La bataille de Lens, est une victoire française sur les troupes espagnoles
du comte de Flandre, après la prise de cette ville par l'archiduc Léopold-
Guillaume de Habsbourg le 17 août 1648. La rencontre a lieu dans une plaine à l'ouest de Lens, entre Grenay et Liévin le 20 août 1648.
Inférieure en nombre de 4000 hommes, 13 escadrons, 4 bataillons et de 20
piéces d'artillerie environ, comment se comporterons les français ! Au moment de l'engagement, Condé exhorte ses troupes en disant qu'il faut
vaincre ou mourir en conservant qu'il en coûte l'ordre de bataille et ne tirer que lorsque l'ennemi aura ouvert le feu, mais il est nécessaire de se souvenir
de Rocroi , de Fribourg et de Nordlingen.
Condé ruse, il feint une retraite pour combler son infériorité numérique.
Le jeune archiduc ordonne à sa cavalerie de charger mais la contre-offensive
française, repousse et fait paniquer les assaillants amoindris par les pertes
ce qui occasionne leur fuite après l'échec.
Le régiment des gardes françaises est brisé par l'infanterie espagnole mais les troupes de cavalerie française la contourne et oblige ceux-ci a abandonner et battre en retraite comme à Rocroi.
La bataille terminée, Jean de Beck humilié par la défaite, préfère mourir que de se faire soigner d'une blessure légère.
Gramont raconte qu'après avoir cerné et taillé en piéces les espagnoles , qu'il tombe sur Condé et veulent se congratuler.
L'ennemi se rend sans combattre, ils perdent à Lens 8000 hommes dont
5000 prisonniers.
C'est le plus grand revers de l'Espagne depuis longtemps .
du comte de Flandre, après la prise de cette ville par l'archiduc Léopold-
Guillaume de Habsbourg le 17 août 1648. La rencontre a lieu dans une plaine à l'ouest de Lens, entre Grenay et Liévin le 20 août 1648.
Inférieure en nombre de 4000 hommes, 13 escadrons, 4 bataillons et de 20
piéces d'artillerie environ, comment se comporterons les français ! Au moment de l'engagement, Condé exhorte ses troupes en disant qu'il faut
vaincre ou mourir en conservant qu'il en coûte l'ordre de bataille et ne tirer que lorsque l'ennemi aura ouvert le feu, mais il est nécessaire de se souvenir
de Rocroi , de Fribourg et de Nordlingen.
Condé ruse, il feint une retraite pour combler son infériorité numérique.
Le jeune archiduc ordonne à sa cavalerie de charger mais la contre-offensive
française, repousse et fait paniquer les assaillants amoindris par les pertes
ce qui occasionne leur fuite après l'échec.
Le régiment des gardes françaises est brisé par l'infanterie espagnole mais les troupes de cavalerie française la contourne et oblige ceux-ci a abandonner et battre en retraite comme à Rocroi.
La bataille terminée, Jean de Beck humilié par la défaite, préfère mourir que de se faire soigner d'une blessure légère.
Gramont raconte qu'après avoir cerné et taillé en piéces les espagnoles , qu'il tombe sur Condé et veulent se congratuler.
L'ennemi se rend sans combattre, ils perdent à Lens 8000 hommes dont
5000 prisonniers.
C'est le plus grand revers de l'Espagne depuis longtemps .
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