L'Arche de Noé

Publié le par Franck

L'arche de Noé et les grandes religions du Livre 


- Deuxième partie,
Tradition rabbinique 
Rouleau de la Torah ouvert au livre de l'Exode (British Library Add. MS. 4,707)

L’histoire de Noé et de l’arche fit l’objet de nombreux embellissements dans la littérature rabbinique juive tardive. En premier lieu, le fait que Noé n’ait pas jugé utile de prévenir ses contemporains du danger qui les guettait a été largement interprété comme une limite de sa supposée rectitude – peut-être cet homme ne semblait-il juste que par contraste avec une génération particulièrement corrompue ? D’après une autre tradition, il aurait en réalité répandu l’avertissement divin, et planté des cèdres près de cent vingt ans avant le Déluge pour que les pécheurs aient le temps de prendre conscience de leurs fautes et de s’amender. Afin de protéger Noé et sa famille des malfaisants qui les raillaient et les malmenaient, Dieu aurait également placé des lions et d’autres animaux féroces à l’entrée de l’arche. Selon un midrash, c’est à Dieu ou aux anges que l’on doit d’avoir réuni les animaux autour de l’arche, avec leur nourriture. Étant donné que jamais encore ne s’était fait sentir le besoin de distinguer les animaux impurs des animaux purs, ces derniers se firent connaître en s’agenouillant devant Noé lorsqu’ils entraient dans l’arche. Une autre source affirme que c’est l’arche elle-même qui a distingué le pur de l’impur, en admettant en son sein sept couples des premiers et seulement deux des seconds.

Noé, pendant le Déluge, se dévoua jour et nuit à l’alimentation et aux soins des animaux, et ne dormit pas une seule fois de toute l’année qu’il passa dans l’arche. Les animaux étaient tous les meilleurs spécimens de leurs espèces, et se comportèrent ainsi admirablement. Ils s’abstinrent de toute procréation, de manière à ce que le nombre de créatures au sortir de l’arche soit exactement le même qu’à l’entrée. Noé fut cependant blessé par le lion, le rendant inapte à accomplir ses obligations cultuelles : le sacrifice réalisé après le voyage fut donc en réalité accompli par son fils Sem. Le corbeau, pour sa part, posa quelques problèmes lorsqu’il refusa de quitter l’arche, au motif qu’il soupçonnait Noé d’avoir de mauvais desseins envers sa femelle. Néanmoins, et comme le soulignent les commentateurs, Dieu souhaitait sauver le corbeau, car ses descendants étaient destinés à nourrir le prophète Élie.

Les déchets et les eaux usées étaient stockés sur le plus bas des trois ponts de l’arche. Les humains et les animaux purs occupaient le second, tandis que les animaux impurs et les oiseaux étaient relégués au niveau le plus élevé. Une tradition divergente situe les déchets au pont supérieur, d’où ils étaient rejetés à la mer par une trappe spécialement aménagée. Des pierres précieuses, brillantes comme en plein jour, fournissaient de la lumière, et Dieu s’assura que la nourriture restât saine. Le géant Og, roi de Bashân, faisait nécessairement partie des heureux passagers, puisque ses descendants sont mentionnés dans les livres suivants de la Torah : en raison de sa taille, il lui fallut cependant rester dehors, ce qui nécessita de lui fournir sa nourriture à travers un trou pratiqué dans la paroi de l’arche.

Tradition chrétienne 
Le Déluge et l'arche voguant sur les flots (détail)
Fresque de Paolo Uccello (vers 1646)
Église Santa Maria Novella, Florence

Les écrivains du début de l’ère chrétienne s’essayèrent à des interprétations allégoriques assez élaborées de l’histoire de l’arche. Augustin d'Hippone (354-430), dans La Cité de Dieu, démontre que les proportions de l’arche correspondent à celles du corps humain, qui est aussi le corps du Christ, qui est aussi l’Église. L’identification de l’arche à l’Église peut se retrouver dans le rite anglican du baptême, lequel consiste à demander à Dieu, « qui dans [Sa] grande pitié a sauvé Noé », de recevoir au sein de l’Église l’enfant qu’on lui présente. Jérôme de Stridon (347-420), s’intéressant à la figure du corbeau qui partit et ne revint pas, surnomma ce volatile « l’infect oiseau de la corruption », qu’il convient d’expulser de soi par le baptême. De façon plus durable, la colombe et la branche d’olivier en vinrent à symboliser le Saint-Esprit, puis l’espoir du salut et, finalement, la paix.

Sur un plan plus pratique, Origène (182-251), répliquant à un adversaire qui doutait que l’arche ait pu contenir tous les animaux du monde, développa un argumentaire érudit au sujet des coudées. Le théologien fait d’abord valoir que Moïse, l’auteur traditionnel du livre de la Genèse, avait été élevé en Égypte antique, ce qui l’a amené fort naturellement à s’exprimer en coudées égyptiennes, plus grandes que la moyenne. L’arche avait par ailleurs la forme d’une pyramide tronquée, rectangulaire plutôt que carrée à sa base, et s'effilait jusqu'à un sommet carré d'une coudée de côté. Ce n'est pas avant le XIIe siècle que l'arche en vint à être envisagée comme une boîte rectangulaire dotée d'un toit incliné.

Tradition islamique 

Noé (Nuh) est l'un des cinq principaux prophètes de l'islam, et son histoire sert généralement à illustrer le sort de ceux qui refusent d'écouter la parole divine. Les références à Mahomet sont éparpillées à travers le Coran, mais sont particulièrement fréquentes dans la sourate 11, intitulée « Houd », des versets 27 à 51.

Contrairement à la tradition juive, qui utilise pour décrire l'arche des termes vagues pouvant se traduire par « boîte » ou « caisse », la sourate 29 verset 15 parle d'une safina, c'est-à-dire d'un bateau ordinaire, et la sourate 54 verset 13 évoque quant à elle « un objet de planches et de clous ». L'arche se serait arrêtée sur le « mont Joudi », identifié par la tradition à une colline située sur la rive est du Tigre, près de la ville de Mossoul au nord de l'Irak. Al Masudi (mort en 956) précise même que l'endroit où l'embarcation s'était échouée pouvait encore être aperçu à son époque. L'auteur ajoute que l'arche entama son voyage dans la ville de Koufa, au centre de l'Irak, et navigua jusqu'à La Mecque, où elle fit le tour de la Kaaba, avant de revenir finalement sur le mont Joudi. Le Coran met par ailleurs ces paroles dans la bouche de Noé, s'adressant à ses contemporains : « Montez dedans. Que sa course et son mouillage soient au nom d'Allah ». Al Baidawi, qui écrit au XIIIe siècle, en déduit que Noé proclama le nom d'Allah pour mettre l'arche en mouvement, et qu'il fit de même pour l'arrêter.

Le voyageur marocain, Ibn Battuta (1304-1377), serait passé un jour par le mont Joudi, près de Mossoul, là où la tradition islamique situe l’arrivée de l’arche

Le Déluge fut envoyé par Allah en réponse aux prières de Noé, selon lequel sa génération corrompue devait être détruite. Mais comme Noé était un homme intègre, il continuait entre-temps de prêcher, et fit si bien que soixante-dix idolâtres se convertirent et le rejoignirent sur l'arche, portant ainsi le nombre total de passagers humains à soixante-dix-huit (puisque la propre famille de Noé comptait huit membres). Ces soixante-dix convertis n'eurent pas d'enfants, et la totalité des êtres humains nés après le Déluge descendent des trois fils de Noé. Ce dernier avait cependant un quatrième fils (ou petit-fils selon certaines versions), Canaan, qui refusa de se convertir et mourut noyé.

Al-Baidawi estime que les dimensions de l'arche sont de trois cents coudées de long, cinquante de large et trente de haut. Il explique ensuite que le premier des trois étages était destiné aux animaux sauvages et domestiques, tandis que le second accueillait les êtres humains et que le troisième abritait les oiseaux. Sur chaque planche figurait le nom d'un prophète. Trois planches manquantes, symbolisant donc trois prophètes, furent apportées d'Égypte par Og, fils d'Anaq, le seul des géants à avoir pu survivre au Déluge. Le corps d'Adam fut placé au milieu de l'embarcation, pour séparer les hommes des femmes.

Noé et ses compagnons passèrent cinq à six mois à bord de l'arche, au bout desquels il envoya un corbeau. Mais ce dernier s'arrêta pour se repaître d'une charogne, et fut maudit par Noé, qui envoya alors la colombe, rappelée depuis lors comme l'amie de l'humanité. Al Masudi écrit qu'Allah ordonna à la terre d'absorber l'eau, et que certains territoires peu prompts à obéir reçurent de l'eau salée en punition, devenant ainsi secs et arides. L'eau qui ne fut pas absorbée forma les mers et les océans, si bien que certaines eaux du Déluge existent encore aujourd'hui.

Noé quitta l'arche le dixième jour de mouharram, c'est-à-dire à l'Achoura. Les autres rescapés et lui édifièrent une ville au pied du mont Joudi, qu'ils baptisèrent Thamanin (« quatre-vingts ») en raison de leur nombre. Noé ferma alors l'arche et en confia la clé à Sem. Yaqout al-Rumi (1179-1229) mentionne également une mosquée construite par Noé et visible à son époque. Quant à Ibn Battuta, il rapporte avoir franchi le mont Joudi au cours de ses voyages au XIVe siècle. Les musulmans actuels pensent souvent qu'elle existe toujours sur les escarpements les plus élevés de la montagne.

L'arche et la naissance de l'analyse scientifique 

La Renaissance fut le théâtre de spéculations hasardeuses qui auraient paru familières à Origène ou Augustin d'Hippone : parmi les animaux, qu’en est-il par exemple du Phénix ? Cette créature étant unique, on concevait mal comment l’arche aurait pu en accueillir un couple : une solution populaire voulait que le Phénix contienne en lui les deux principes du masculin et du féminin. Quant aux sirènes, qui par nature poussent les marins à leur perte, ont-elles été autorisées à bord ? La réponse est cette fois négative, les tentatrices ayant préféré nager dans le sillage de l’arche. Et l’oiseau de paradis, qui n’a pas de pattes, a-t-il dû pour cette raison voler sans interruption à l’intérieur de l’arche pendant le voyage ?

Construction de l'arche de Noé (Jacopo Bassano)
Seconde moitié du XVIe siècle

Mais à la même époque émergea une nouvelle école de pensée qui, sans jamais remettre en cause la vérité littérale de l’histoire de l’arche, voulut déterminer les spécifications techniques de l’embarcation de Noé avec une rigueur scientifique et naturaliste entièrement nouvelle. Ainsi, au XVe siècle, un inconnu du nom d'Alfonso Tostada fit un exposé détaillé de la logistique de l’arche, allant du traitement du fumier à la bonne circulation de l’air frais. Un grand géomètre du XVIe siècle, Johannes Buteo, calcula les dimensions internes du bateau, en réservant de la place pour des installations aussi variées que des meules ou des fours. Ce modèle fut ensuite largement adopté par d’autres commentateurs.


À partir du XVIIe siècle, l’exploration du Nouveau Monde fit progressivement prendre conscience de la répartition mondiale des espèces : il devint nécessaire de concilier ce nouveau savoir avec l’ancienne croyance que toute forme de vie postérieure au Déluge venait du mont Ararat. L’une des premières réponses fut que l’Homme s’était dispersé à travers les continents suite à la destruction de la tour de Babel, et avait emmené les animaux avec lui. Cette hypothèse comportait cependant des incohérences : pourquoi, se demande Sir Thomas Browne en 1646, les Amérindiens ont-ils emporté les serpents à sonnettes et pas les chevaux ? « Que l’Amérique abondait de bêtes de proie et d’animaux nuisibles, mais ne contenait pas cette indispensable créature, le cheval, est très étrange ».

Browne, qui fut parmi les premiers à remettre en cause la notion de génération spontanée, était un médecin et un scientifique amateur, et n’a pas cherché à approfondir cette boutade. Mais quelques commentateurs bibliques de l’époque, au premier rang desquels Juste Lipse (1547-1606) et Athanasius Kircher (1601-1680) se mirent eux aussi à soumettre l’histoire de l’arche à un examen plus rigoureux, leur objectif restant cependant de concilier le récit biblique avec les avancées en sciences naturelles. Les hypothèses de travail ainsi obtenues stimulèrent l’étude de la répartition géographique des plantes et des animaux, et eurent pour conséquence indirecte la naissance de la biogéographie au XVIIIe siècle. Les scientifiques commencèrent à établir des liens entre les différents climats et les animaux ou plantes qui s’y étaient adaptés. Une théorie influente de l’époque voulait que le mont Ararat des temps bibliques ait été divisé en plusieurs zones climatiques, et que les climats venant ensuite à se déplacer, les animaux correspondants suivent le mouvement et repeuplent finalement le globe. Un autre problème était celui du nombre sans cesse croissant des espèces connues : pour Kircher et d’autres naturalistes, il y avait encore peu de difficultés à loger tous les animaux dans l’arche. Mais dès l’époque de John Ray (1627-1705), c’est-à-dire à peine quelques décennies après Kircher, le nombre d’animaux connus avait augmenté bien au-delà des proportions bibliques. Incorporer dans l’arche toute la diversité animale devenait une gageure, et dès 1700, peu de scientifiques étaient encore prêts à défendre une interprétation littérale de l’aventure de Noé.

La quête de l'arche de Noé 

Le Lâcher de la colombe (Gustave Doré)

Depuis l'époque d'Eusèbe de Césarée jusqu'à nos jours, la recherche des restes matériels de l'arche de Noé a constitué une véritable obsession pour de nombreux chrétiens. Au IVe siècle, on doit apparemment à un commentateur arménien dénommé Fauste de Byzance d'avoir appliqué pour la première fois le nom d'« Ararat » à une montagne précise, plutôt qu'à une région. L'auteur affirme que l'arche est encore visible au sommet de ce relief, et raconte comment un ange apporta une sainte relique tirée du navire à un évêque, lequel fut ensuite incapable de réaliser l'ascension. La tradition veut que l'empereur byzantin Héraclius ait fait le voyage au VIIe siècle. Quant aux pèlerins moins fortunés, ils devaient affronter les zones désertiques, les terrains accidentés, les étendues enneigées, les glaciers et les blizzards, sans compter les brigands, les guerres et, plus tard, la méfiance des autorités ottomanes.

La région ne fut aménagée et rendue un peu plus hospitalière qu'au XIXe siècle, ce qui permit à des Occidentaux aisés de partir à la recherche de l'arche. En 1829, le docteur Friedrich Parrott, après une ascension du mont Ararat, écrivait dans son Voyage à Ararat que « tous les Arméniens sont fermement convaincus que l'arche de Noé reste à ce jour au sommet d'Ararat et que, à des fins de préservation, aucun être humain n'est autorisé à s'en approcher». En 1876, James Bryce, historien, homme politique, diplomate, explorateur et professeur de droit civil à l'université d'Oxford, grimpa au-delà de l'altitude où peuvent pousser les arbres et trouva une poutre en bois travaillée à la main, d'une longueur de 1,30 m et d'une épaisseur de 12 cm. Il l'identifia comme une pièce de l'arche. En 1883, le British Prophetic Messenger et d'autres journaux indiquèrent qu'une expédition turque enquêtant sur les avalanches avait pu apercevoir l'arche.

Photographie de l'anomalie d'Ararat prise en 1949

La question de l'arche se fit plus discrète au XXe siècle. Au cours de la guerre froide, le mont Ararat se retrouva en effet sur la frontière hautement sensible entre la Turquie et l'Union soviétique, ainsi qu'au beau milieu de la zone d'activité des séparatistes kurdes, si bien que les explorateurs s'exposaient à des risques particulièrement élevés. L'ancien astronaute James Irwin mena deux expéditions à Ararat dans les années 1980, fut même kidnappé une fois, mais comme beaucoup ne découvrit aucune preuve tangible de l'existence de l'arche. « J'ai fait tout ce qui m'était possible », a-t-il déclaré, « mais l'arche continue à nous échapper ».

Au début du XXIe siècle subsistent deux principaux sujets d'exploration : des prises de vue aériennes ou par satellite ont mis d'une part en évidence ce qu'il est convenu d'appeler l'« anomalie d'Ararat », qui montre non loin du sommet de la montagne une tache noire et floue sur la neige et la glace. Mais il faut surtout mentionner ici le site de Durupinar (baptisé ainsi en l'honneur de son découvreur, l'officier turc de renseignement Ilhan Durupinar), près de Doğubeyazıt et à 25 kilomètres au sud du mont Ararat. Durupinar, qui consiste en une grande formation rocailleuse ayant l'apparence d'un bateau sortant de la terre, a reçu une large publicité grâce à l'aventurier David Fasold dans les années 1990. Le site, par rapport au mont Ararat, présente l'avantage d'être aisément accessible. Sans être une attraction touristique majeure, il reçoit un flot continu de visiteurs. Bien que Durupinar ait depuis été identifié comme une formation naturelle, le grand bateau de pierre a toujours ses avocats.

En 2004, un homme d'affaires originaire de Honolulu, Daniel McGivern, annonça qu'il allait financer une expédition de 900 000 dollars sur le sommet du mont Ararat au mois de juillet de la même année, afin d'établir la vérité sur l'anomalie d'Ararat. Après des préparatifs très médiatisés, qui inclurent l'achat d'images satellitaires commerciales spécialement réalisées, les autorités turques lui refusèrent toutefois l'accès au sommet, au motif que ce dernier est situé dans une zone militaire. L'expédition fut ensuite accusée par la National Geographic Society de n'être qu'un coup médiatique habilement monté, étant donné que son chef, un professeur turc du nom d'Ahmet Ali Arslan, avait déjà été accusé d'avoir falsifié des photographies de l'arche auparavant. La CIA, qui a examiné les images satellitaires de McGivern, a par ailleurs estimé que l'anomalie était constituée de « couches linéaires de glace recouvertes par de la glace et de la neige plus récemment accumulées ». Des allégations variées et contradictoires ont donc circulé à toutes les époques concernant la découverte de l'arche, mais toutes se révélèrent finalement être au mieux des erreurs, au pire des canulars.

 

 



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Publié dans Histoire

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C
<br /> <br /> <br /> Ho mais c'est une très longue histoire<br /> que celle de Noé<br /> et qui pose beaucoup de questions.<br /> merci mon cher Franck<br /> de nous avoir proposé ce pan de l'histoire.<br /> Ça fait du bien de s'y remettre.<br /> Bonne nuit et bises<br /> <br /> <br />
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L
<br /> alors toi je peux dire que tu as le chic d'accrocher ton public. Je suis arrivée chez toi à 17h et au travers de ton MERVEILLEUX article je viens de passer 2h15 (oui oui et les liens t'en fais quoi<br /> eh tu peux me le dire !!!!) et bien moi je vais de gagner le prix JUMPING de la décennie.........<br /> Je me suis juste REGALER je te mets dans la catégorie des ANGES (tu sais ceux à 6 ailes (une chose que je ne connaissais pas entre autres ....) il me faudrait je ne sais pas combiens de choses j'ai<br /> encore appris!!! oui oui pourtant au départ on peut penser :<br /> "oui l'arche de Noé partie 2 ....eh bien on connais l'histoire!!! que henni ....<br /> <br /> et comme je vais lire mes mails je vais tomber forcément sur la partie 1 je suis certaine que je vais encore et encore apprendre quelques choses<br /> <br /> donc je te dis à tout à l'heure mon aminaute ..... tu es toujours de plus en plus surprenant alors je t'embrasse et MERCI de nous permettre à tous l'accès à des sujets dont nous n'avions pardon<br /> dont je n'aurai jamais l'idée de partager .....<br /> <br /> biz<br /> <br /> <br />
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