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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 10:05

 

 

L'intérieur de la gare de Metz

Salon côté arrivées

 

Ce salon, situé du côté des arrivées (au niveau de la station de taxis), est normalement fermé au public. Il était ouvert exceptionnellement pour ces Journées du Patrimoine.

 

 

Salon côté arrivées_escalier

 

En haut des escaliers (on est alors au niveau de la voie n°1, une porte y donne directement accès). On voit le blason de la ville au-dessus de la gravure. A gauche de la photo, un autre salon attend les visiteurs: le salon Charlemagne.

 

 

Salon côté arrivées_détail gravure

 

La gravure en détail. On reconnait bien la Porte des Allemands.

 

 

Salon Charlemagne

 

La raison pour laquelle ce salon porte le nom de Charlemagne: un superbe vitrail, de taille imposante, orne presque l'intégralité d'un des murs. En bas, dans le symbole circulaire, on peut lire le nom de "Karolus".

 


Sculpture

 

Dans le cadre de la prochaine ouverture du Centre Pompidou Metz, lors de l'évènement "Constellation", une oeuvre de Jean Tinguely, "L'Enfer, un petit début", attendait les visiteurs dans l'ancienne salle qui accueillait la partie bar du "Buffet de la gare".
Porte buffet de la gare

 

Toujours dans cette même salle, la porte qui séparait la partie restaurant du "Buffet de la gare". Beaucoup de souvenirs pour moi dans cette partie de la gare,

 


Librairie Payot

 

Pour terminer, une petite visite de la librairie Payot dans une salle entièrement réhabilitée qui avant accueillait la brasserie "La Chope".

 

 

 

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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 09:26

 

Shofar

 

Cuivres
Tessiture
Quelques notes ou harmoniques dans une portée d’une octave.
Matériau
Corne de bélier.
Dimensions
Variables, le modèle illustré mesure 32 cm de longueur.
Origines

Le shofar est associé à la religion juive.

Connu depuis l’équope biblique,

on l’entend particulièrement à l’occasion,

du Rosh Haschanah (nouvel an juif),

et du Yom Kippour (le jour du grand pardon).

Classification
Aérophone : le son est produit par la vibration d'une colonne d'air.
Et aussi...

Selon la bible, le shofar fut utilisé par Josué pour faire tomber les murs de la ville lors de la bataille de Jéricho.

 

photo de Shofar

 

 

 

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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 08:35

 

 

Pommes de terre farcies

Pour 4 personnes
Temps de préparation : 15 mn
Temps de cuisson : 55 mn

 

Pommes de terre farcies
8 pommes de terre
400 g de viande hachée de bœuf
1/2 bouquet de ciboulette
3 c à soupe de crème fraîche
30 g de beurre
1 jaune d'œuf
sel, poivre
½ litre de sauce Mornay
Préparation
1 Lavez les pommes de terre et enveloppez-les,
individuellement d'une feuille de papier aluminium.
Les faire cuire à four moyen (210°C) pendant 40 min.

2 Malaxez la viande hachée avec le jaune d'œuf,
et la moitié de la ciboulette hachée,
saler et poivrer, bien mélanger
.
3 Évider les pommes de terre,
et remplissez la cavité de mélange à la viande.
Mettre au four 10 min.

4 Ensuite, ajouter la pulpe de pomme de terre,
napper de sauce Mornay,
et faire gratiner au four 5 min.

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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 06:59

Georges Braque

Georges Braque, né à Argenteuil (Seine-et-Oise,

actuellement Val-d'Oise) le 13 mai 1882,

et mort à Paris le 31 août 1963,

est un artiste-peintre et un sculpteur français.

Il est, avec Pablo Picasso, l'un des initiateurs du cubisme.

Peintre de compositions animées,

figures, intérieurs, natures mortes, paysages,

peintre de collage, graveur, sculpteur. Fauve, puis cubiste.

 

Biographie 

Georges Braque : « Je fuis mon semblable, dans tout semblable il y a un sosie. »

Georges Braque grandit au sein d’une famille d’artisans.

Il passe sa jeunesse au Havre,

et étudie à l'École des Beaux-Arts de 1897 à 1899,

dirigé par Charles Lhuillier. Il y fait la connaissance d'Othon Friesz.

Sa première formation comme peintre décorateur, il la doit à son père,

Charles Braque, entrepreneur-peintre en bâtiment.

À Paris, il suit les cours d'un maître décorateur,

et obtient son certificat d'artisanat en 1901.

L'année suivante, il entre à l'académie Humbert,

qu'il fréquente jusqu'en 1904.

C'est là qu'il rencontre Marie Laurencin et Francis Picabia.

 

Du fauvisme au cubisme 

Il peint ses premières œuvres sous l'influence de l'impressionnisme,

jusqu'à ce qu'il découvre au Salon d’Automne de 1905,

les toiles d'Henri Matisse et d'André Derain.

Puis débute une collaboration artistique avec Othon Friesz,

avec qui il fait un séjour à Anvers,

puis l'année suivante à L'Estaque (Bouches-du-Rhône),

d'où il rapporte des tableaux fauves aux couleurs pures,

et aux compositions géométriques. (Souvenirs d'Anvers).

Ses tableaux sont exposés en mars 1906 au Salon des indépendants.

En 1907, il est marqué par l'exposition de tableaux de Paul Cézanne,

au Salon d’Automne. Il commence à élaborer un nouveau système,

de représentation en se basant sur la simplification,

et la géométrisation des formes et la mise à plat de la perspective.

Puis il rencontre Pablo Picasso qui peint alors,

Les Demoiselles d'Avignon. C’est pour lui une révélation.

En accord avec ces deux influences et son intérêt pour l’art primitif,

son orientation picturale est complètement bouleversée.

Alors il peint, de décembre 1907 à juin 1908, Le Grand Nu,

dans lequel il représente les volumes par de larges hachures cernées de noir.

 

 

La période cubiste 

Lors de l’exposition de ses toiles à la galerie Kahnweiler,

le critique Louis Vauxcelles compare sa peinture,

à un amoncellement de petits cubes.

Le mot est dit, de 1909 à 1912, Braque et Picasso,

élaborent les théories du cubisme.

L'artiste ne va plus chercher à copier la nature,

mais à la décomposer en masses pour la recomposer.

Il représentera le modèle selon plusieurs points de vue,

mais en une seule image fixe,

(comme si le peintre tournait autour du modèle,

pour en peindre l’intégralité).

Ainsi aura lieu une multiplication des facettes.

Les formes seront alors géométrisées et simplifiées,

ainsi que les couleurs qui seront majoritairement,

des camaïeu de gris et de bruns.

Il s’agit d’une peinture toujours figurative mais complexe.

Parallèlement, Georges Braque poursuit,

sa peinture de paysages influencée par Cézanne,

paysages qu'il finit par abandonner pour,

les natures mortes pour lesquelles il est très connu,

( Guitare et Compotier en 1909).Il a aussi peint quelques figures,

comme Torse de femme en 1911.

En 1911, il s’aperçoit que sa peinture s’éloigne trop du modèle .

Sa peinture tend vers l’abstraction et cela lui déplaît.

Pour renouer avec le réel, il innove,

avec l’introduction directe dans sa peinture d'objets du réel.

Dans Le Portugais , il ajoute des lettres,

et des chiffres peints au pochoir.

Se souvenant de sa formation d'artiste décorateur,

il fera des imitations de matière notamment,

dans Femme à la guitare en 1913.

Georges Braque introduit également dans sa peinture des collages,

que ce soit de papiers peints, de journaux, d’affiches.

Cette technique est appelée « papiers collés ».

Il est maintenant plutôt question d’aplats de papier,

dans un plan frontal que d’amoncellement de volumes,

c'est la phase synthétique du Cubisme.

Également, il réalise une série de trois toiles,

Les Oiseaux , suite à une commande du Louvre.

Elles sont visibles sur le plafond de la salle Henri II.

 

 

Retour vers la réalité 

La Première Guerre mondiale interrompt l'étroite collaboration avec Picasso.

Braque est mobilisé et doit participer au grand carnage.

Envoyé au front il est gravement blessé à la tête en 1915 et doit être trépané.

Il ne pourra recommencer à peindre qu'en 1917.

Son style et ses recherches évolueront dès lors,

plus individuellement mais il restera toujours préoccupé,

par la représentation du sujet comme le prouvent,

ses très nombreuses études d'ateliers, de guéridons ou de natures mortes.

Il attachera une très grande importance à la matière de ses couleurs,

aux libertés des formes et au rythme de ses figures.

Il poursuit son œuvre dans la même perspective du cubisme,

en le faisant évoluer vers des formes moins anguleuses,

et des tons plus colorées, un peu plus proches de la réalité.

Il peindra, de manière plus traditionnelle, dès 1918, des séries de guéridons,

et de cheminées de 1922 à 1927. Il fait une sorte de « retour à l'ordre »,

en peignant des Canéphores évoquant,

les porteuses d'offrandes de l'Antiquité grecque.

Braque travaille avec des verts, des bruns et des noirs jusqu'en 1928,

où les couleurs réapparaissent et la matière devient plus fluide. Vers 1930,

il exécute plusieurs séries : baigneuses, plages, falaises.

Puis jusqu’en 1938, il peint des natures mortes décoratives,

comme la Nappe rose (1933) et la Nappe Jaune (1935).

 

Approfondissement 

La guerre est pour Georges Braque synonyme d'austérité,

et d'accablement. Il se tourne encore plus vers les objets,

de la quotidienneté de cette période d'occupation,

le verre de vin ou le morceau de pain, les poissons.

En 1942 sa production devient encore plus féconde,

il achève le poële, plusieurs guéridons,

et des compositions réintroduisant la figure humaine,

la patience ou décorative [Intérieur à la palette].

En 1945, atteint d’une grave maladie,

il doit s’arrêter de peindre pendant plusieurs mois.

De 1949 à 1956, il compose les Ateliers ,

huit toiles aux tons « légèrement funèbres » (aux couleurs éteintes).

Ce sont les fruits des recherches, souvenirs et évolutions du peintre.

Ces œuvres sont le couronnement de nombreuses années,

de « travail inconditionnel ». Déjà apparaît dans ces travaux,

le thème de l'oiseau à la forme très schématisée.

L'essor de son vol, de sa liberté, de ses jeux avec la pesanteur,

et l'espace, de ses migrations semblant sans limites,

en ont fait un symbole de rêve, de paix et d'évasion.

Pour lui, il s'agit aussi d'un message adressé à son ami Laurens,

décédé. La peinture reste pour Braque cet espace d'absolu,

et il continuera ses recherches loin des modes et des salons parisiens.
Il réalise également de nombreux travaux de décoration,

comme la sculpture de la porte du tabernacle de l'église d'Assy en 1948 ou,

de 1952 à 1953, la décoration du plafond,

de la salle étrusque du musée du Louvre,

sur le thème de l'oiseau. Il devient ainsi,

le premier peintre exposé au Louvre de son vivant.

On lui doit aussi la création des sept vitraux,

de la chapelle Saint-Dominique et celui représentant un arbre de Jessé,

de l'église paroissiale Saint-Valery de Varengeville-sur-Mer en 1954.

Par ses qualités humaines, la sagesse de son caractère,

et sa personnalité très attachante, il sera un des peintres,

les plus marquants pour les nouvelles générations,

(en particulier pour Nicolas de Staël).

Reconnu internationalement comme l'un des,

peintres majeurs du XXe siècle, il meurt le 31 aout 1963 à Paris.

Il est enterré au cimetière marin de Varengeville-sur-Mer.

 

Quelques œuvres

  • Le Port de La Ciotat, 1907, huile sur toile, 64,8 x 81 cm
  • Le viaduc à l'estaque, huile sur toile, 1908, Paris; 72.5x59 cm
  • Le Grand Nu, 1907-1908
  • Maisons et arbre, 1907-1908, Lille Métropole Musée d'art moderne,
  • d'art contemporain et d'art brut, Villeneuve d'Ascq
  • L'Estaque, 1908, huile sur toile, 60,3 x 50,2 cm
  • Maisons à l'Estaque, été 1908, huile sur toile, 62 x 72 cm
  • Broc et violon, 1909-10
  • Les Usines du Rio Tinto à l'Estaque, 1910,
  • Lille Métropole Musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut, Villeneuve d'Ascq
  • Fox », 1911, gravure à pointe sèche, 54,4 x 38 cm
  • Fruit, plat et verre , 1911, papier collé
  • Le Portugais ou L'Émigrant , janvier1912, huile sur toile, 80 x 106 cm
  • Coupe à fruits et verre , 1912, fusain et papiers collés, 62 x 44,5 cm,
  • Compotier Bouteille et verre, huile et sable sur bois. 1912
  • Guitare, papier collé. 1912
  • Le violon, Mozart, Kubelick, 1912
  • Compotier et cartes ou Composition à l'as de trèfle ,
  • 1913, huile, gouache et fusain sur toile, 60 x 81 cm
  • La Guitare : Statue d’épouvante , novembre1913
  • Femme à la guitare, 1913 (imitations de matières)
  • Verre, bouteille et journal , janvier1914, papier mâché et journal, 
  • Mandoline , printemps 1914, fusain, gouache, papier mâché et carton, 
  • Construction, carton, journal papiers collés dans un angle. (aujourd'hui disparue) 1914
  • Verre, bouteille et pipe sur table, 1914
  • La Joueuse de mandoline, 1917, Lille Métropole Musée d'art moderne, 
  • Guitare et clarinette 1918
  • La Rose noire , 1927, h/t, 51 x 94 cm
  • Afrique animal, 1935, fusain, gouache, 84 x 142 cm
  • Les poissons noirs, 1942
  • Le Guéridon , 1941, huile sur toile, 200 x 79 cm
  • À tire d'aile , 1961, huile sur toile, 114 x 170,5 cm, musée Cantini, Marseille
  • L'Oiseau sans nid
  • "nature morte(à la clarinette)",1927 conservée a la "phillips collection",
  • (acquis en 1929).huile sur toile,53,9 X 73 cm.

Le guéridon rouge
Peinture
Georges Braque
(de 1939 à 1952)

 

Le salon
Peinture
Georges Braque
(1944)

Les poissons noirs
Peinture
Georges Braque
(1942)

Paysage de Carrières-Saint-Denis
Peinture
Georges Braque
(1909)

 

Le viaduc de l'Estaque
Peinture
Georges Braque
(1908)

 


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Jeudi 14 octobre 2010 4 14 /10 /Oct /2010 11:31

Chapiteaux de la salle capitulaire

 

 

A partir de l'absidiole de droite,

on peut monter à la salle capitulaire (XVIe),

qui renferme les originaux des chapiteaux,

copiés par les restaurateurs.

On trouve notamment la pendaison de Judas ,

tourmenté par deux diables et la fuite en Egypte .

 

 

Pendaison de Judas
 La mort de Caïn
 Sommeil des mages
Don de l'Eglise

Homme chevauchant un oiseau

 

 

 

Fin
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Jeudi 14 octobre 2010 4 14 /10 /Oct /2010 10:51

Yueqin

 

 


Cordes
Tessiture
2 octaves et demie.
Matériau
Corps en bois, cordes en soie.
Dimensions
58 cm de longueur.
Origines

On se sert de luth à manche court,

en Chine depuis le 5ème ou 6ème siècle.

Le yueqin est une évolution du ruan chinois,

mais il a également de nombreux points communs,

avec le qinqin chinois.

Classification
Cordophone : le son est produit par la vibration des cordes.
Et aussi...

Le nom de yueqin vient de ‘yue’ qui signifie ‘lune’,

et de ‘qin’ qui signifie ‘instrument à cordes’.

C’est pour cette raison que l’on nomme parfois ‘guitare lune’.

 

 

photo de Yueqin

 

Le YUEQIN (luth en forme de lune) chinois a un manche court à frettes.

Dans la caisse circulaire se trouve une lamelle de métal,

dont la vibration se superpose aux sons des cordes pincées.

C'est un des instruments des opéras de Pékin.

Il accompagne aussi des chants.

 

autres vues
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Jeudi 14 octobre 2010 4 14 /10 /Oct /2010 10:01

 

Faisan à la Brabançonne,

purée de céléri-rave

 

simple à réaliser et qui comblera tous vos invités

 

Pour la cuisson des chicons (endives pour les Français),

il faudra penser à la réaliser minimum deux heures avant,

de les braiser afin qu’ils aient eu tout le temps d’égoutter.

Vin conseillé: Médoc

 

Pour 4 personnes, prévoir:

  • 1 ou 2 faisans (selon l’appétit des invités)

  • une douzaine de chicons

  • huit fines tranches de lard de poitrine

  • beurre

  • sel, poivre, muscade

  • 1 verre de lait

  • 2 kilos de pommes de terre farineuses

  • 1 beau céléri-rave.

 

 

La préparation:

 

 

  • deux à trois heures avant de passer à table, laver soigneusement les chicons ou endives, les mettre encore mouillés dans une casserole à fond épais, saler, poivrer, ajouter un peu de noix de muscade et un petit morceau de beurre

  • cuire les chicons à feu très doux pour éviter qu’ils n’attachent et surveiller régulièrement en début de cuisson

  • une fois les chicons cuits (ils doivent rester fermes) les faire égoutter bien à plat dans une passoire

  • cuire le faisan bardé des tranches de lard dans un four chauffé à 200°C (thermostat 7) pendant +/- 1 heure (vérifiez la cuisson et arroser si nécessaire)

  • entre-temps, éplucher les pommes de terre et le céléri-rave, les faire cuire dans deux casseoles séparément (le céléri doit pouvoir s’écraser avec une fourchette)

  • passer pommes de terre et céléri-rave au passe-vite ou les écraser au presse-purée (ne pas utiliser de mixer électrique qui donne une consistance élastique aux purées)

  • mélanger les purées obtenues et ajouter un morceau de beurre, sel, poivre et muscade

  • si la purée est trop épaisse, vous pouvez la délayer avec un peu de lait chauffé

  • lorsque le faisan et la purée sont prêts, faire brunir un morceau de beurre dans une poêle et braiser les chicons à feu vif (les feuilles extérieures doivent légèrement brunir mais ne pas brûler)

  • sortir le faisan du four, dégraisser la sauce et la verser dans une saucière à présenter aux convives séparément

  • découper le faisan, dresser les morceaux sur un plat de service, disposer les chicons braisés tout autour et la purée dans un plat séparément

Bon appétit 

 

 

 

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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 18:00

Pomme de terre à l'étouffoir

Pour 6 personnes

 

Temps de préparation : 15 mn
Temps de cuisson : 1 h

 

12 grosses pommes de terre
de l'ail, du thym, des oignons
sel, poivre
huile d'olive
Matériel - 1 cocote en fonte
- du papier aluminium
1 Laver les pommes de terre.
2 Les couper en deux dans le sens de la longueur.
3 Mettre le papier d'alu dans le fond de la cocotte.
4 Poser les demies pommes terre sur le papier d'alu.
5 Sur chaque pomme terre,
mettre une rondelle d'oignon,
deux demies gousses d'ail,
une branche de thym ,
et quelques gouttes d'huile d'olive.
Saler, poivrer.
6 Empiler ainsi ... si possible,
trois couches de pomme de terre,
en prenant soin de mettre les pommes de terre,
les plus épaisses dans le fond.
7 Recouvrir avec le couvercle de la cocotte,
et les faire cuire à feu moyen.
8 La cuisson est terminée,
lorsque vous pouvez enfoncer,
facilement une lame de couteau.
S'accompagne avec une bonne assiette de charcuterie.
Côte du rhône.
Bon appétit, c'est vraiment bon !
accompagné d'une salade de chicons,
ou de tomates.
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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 10:47

 

Saumon aux courgettes,

et carottes

 

Préparation:
15min

Cuisson:
35min

 

Ingrédients :

  • 2 courgettes
  • 2 carottes
  • 1 citron
  • 400 g de saumon cru
  • 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
  • Sel, poivre

Préparation de la recette

etape 1

Préchauffez le four à 170°C.

 

etape 2

Éplucher les légumes.

Faire revenir les carottes coupées en lamelles,

et les courgettes en fines rondelles,

avec l'huile d'olive,

pendant 10 minutes à feu moyen.

etape 3

Disposer le saumon divisé en quatre filets,

dans un plat allant au four.

Recouvrir avec les  légumes.

Décorer avec le citron coupé en rondelles.

etape 4

Enfournez 20 minutes.

etape 5

Saler, poivrer,

et laisser reposer,

quelques minutes avant de servir.

 

 

 

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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 09:42

 

Visite intérieure

 

 cliquez pour agrandir

 

Bien que St Lazare d'Autun soit un haut

lieu de pèlerinage, son plan ne reflète pas ce caractère (pas de facilité de circulation, de déambulatoire autour du choeur).
La nef et le choeur possèdent de magnifiques chapiteaux qui font l'objet d'une section à part entière de cette page.

 

 

 

En pénétrant dans la cathédrale, on est frappé par la tribune d'orgue qui se trouve au niveau du portail central : son ornementation, très chargée, est d'un gothique assez tardif. Elle tranche avec le reste de l'église, de style roman.

 


La nef comporte sept travées, voûtées en berceau brisé.
L'élévation de la nef est à 3 niveaux. Au-dessus des grandes arcades légèrement brisées, le triforium comporte des séquences de trois arcades, dont deux aveugles. Il n'y a qu'une fenêtre haute par travée. Des pilastres cannelés adossés aux piliers reproduisent un décor antiquisant que l'on trouvait à non loin de là, à Cluny et Paray le Monial.
Les collatéraux sont voûtés d'arêtes, et ouvrent sur les chapelles latérales gothiques.
 La croisée est couverte par une coupole sur trompes.
Les croisillons du transept comportent deux travées dont le voûtement est semblable à celui de la nef. Les piliers ont été refaits au XIXe siècle par Viollet-le-Duc.

 

 Les extrémités des croisillons sont dissymétriques. Dans le transept nord (photos ci-contre), on trouve une grande porte en arc brisé et un escalier en colimaçon. Au-dessus de la porte, on peut voir un triforium aveugle surmonté de trois fenêtres romanes (deux petites et une grande). Dans le transept sud, une porte sculptée donne sur la sacristie. Le triforium est semblable à celui que l'on trouve dans le croisillon nord, mais il est surmonté par cinq petites fenêtres romanes (les deux premières sont aveugles).

Le choeur, composé de deux travées, est éclairé par deux niveaux de fenêtres (deux fois cinq lancettes) dans le rond-point. Au niveau des travées, les fenêtres cintrées qui surmontent le triforium aveugle sont partiellement obstruées.

 

Aucun déambulatoire n'entoure ce choeur, les collatéraux s'achevant par des absidioles (ci-contre, absidiole nord).
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