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Vendredi 20 novembre 2009

Poulet Aux Olives En Sauce

type de plat :  plat
nb de couverts : 6
préparation : 20 mn
cuisson : 60 mn
difficulté : moyenne


Ingrédients :
3 grosses cuisses de poulet
1 bocal d'olives vertes dénoyautées
4-5 pommes de terre
2 carottes
huile d'olive
1 oignon
4 gousses d'ail
persil
1 cube de bouillon de poulet
sel, poivre
un peu de cumin et de raz el hanout

 
Recette :
1- coupez les cuisses de poulet en deux ,aprés avoir oté un peu de peau et l'excédent de graisse.
les saler et poivrer.

2- épluchez les pommes de terre et les coupez en gros quartier, et les carottes les coupez en plus fines rondelles.

3- égouttez les olives vertes que vous ferez tremper dans de l'eau afin d'ôter un peu le sel qu'elles retiennent.

4- dans une cocotte faire revenir l'oignon emincé avec l'ail dans l'huile d'olive, avec les morceaux de poulet et le persil frais.

5- avant que le poulet ne soit trop coloré ajouter de l'eau dans lequel un cube de bouillon poulet a été effrité. (environ un peu moins que la moitié de la cocotte pour l'eau).
épicer le tout avec un peu de cumin et de raz el hanout et vérifier le salage.

6- enfin mettre dans la cocotte les pommes de terre et les carottes.
laisser mijoter le tout à feu moyen et découvert.

7-vérifier la cuisson du poulet et des légumes, 10 min avant la fin de la cuisson rajoutez les olives.

-vous devez obtenir un bouillon plutôt clair que les olives auront parfumé.


Conseils :
-si votre bouillon est trop liquide rapé une pomme de terre pendant la cuisson
-si le poulet cuit avant les pommes de terre et les carottes, retirez-le et continuez la cuisson des légum

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Vendredi 20 novembre 2009
Le Laurier,
C'est le plus glorieux des arbustes,
méditerranéens.
On en couronnait les poètes, les généraux -
vainqueurs, les bacheliers,
bacca lauréa ne signifiant,
rien d'autre que "baie de laurier",
les amoureux heureux.
Le laurier est originaire d'Asie Mineure,
spontané dans la région méditerranéenne,
et à l'ouest, mais aussi, très souvent, cultivé.
Il pousse dans les vallées rocheuses,
humides sauf en montagne.
On le trouve à l'état sauvage,
en Asie du Nord, et sur le pourtour,
méditerranen, dans les îles Canaries,
et aux Açores.

Description botanique,

C'est un petit arbre dioÏque,
pouvant atteindre 6 m de hauteur.
Ses feuilles alternes, persistantes, entières,
coriaces, légérement ondulées sur les bords.
Sont ovales, lancéolées, à pétiole court,
vert sombre sur le dessus, plus clair en dessous.
En mars avril, apparaissent ses fleurs groupées,
en ombelles axillaires, dioÏque.
Leur fruit est une baie ovoÏde,
noirâtre à maturité, à graine unique,
qui apparaît d'octobre à novembre.

Récolte,

Du laurier, on utilise les feuilles récoltées,
en plein midi, juste avant la floraison,
et les baies.
Si vous cueillez les feuilles vous - même,
ne confondez surtout pas le laurier d'Apollon,
ou laurier - sauce, avec d'autres arbres,
appelés "lauriers" : il y va de votre vie !
Ainsi, en Europe, les feuilles vert sombre,
et luisantes du laurier - cerise,
(Prunus laurocérasus, Rosaceae),
contiennent de l'amygdaline :
elles servent à parfumer les entremets,
en leur donnant un goût d'amande amère,
à raison d'une seule feuille fraîche,
par litre de lait.
Quant au laurier - rose,
(Nerium oleander, Apocynaceae),
il est aussi toxique que beau.

En cosmétologie,

Le laurier est un astringent.
Il est excellent, pour les chevelures grasses,
à tendance pelliculaire,
de les rincer avec une décoction,
de feuilles de laurier.
Son huile essentielle est adoucissante,
tonifiante, purifiante :
on l'emploie dans des shampoings,
et des crèmes pour visages fatigués,
ou pour masser des jambes lourdes.

Préparations culinaires,

Le laurier est à la fois apéritif et antiseptique,
d'ou son emploi recherché en cuisine.
C'est une épice de la famille botanique,
de la canelle et du camphrier.
Il règne sur la cuisine, dans les traditionels,
"bouquets" avec le thym et le persil.
Il couronne les pâtés et excelle,
dans la confection des jambons,
des saucissons.
Et connaissez - vous le ragoût de,
pommes de terre au laurier ?
Moins connu est son emploi,
dans des préparations de poissons,
et de crustacés ou dans des,
entremets sucrés.
En faisant macérer des feuilles,
dans l'huile d'olive on obtient,
une huile de table originalement,
parfumée.

Wikipédia:Lecture d'une taxobox Comment lire une taxobox
Laurier sauce
 Laurus nobilis
Histoire et folklore

Feuillage mythique le laurier est la plante,
d'Apollon, dieu de la Lumière, de la Botanique,
et des Arts, épris de la nymphe Daphné,
il la poursuivait, animé d'un ardent désir;
alors qu'il allait la rejoindre, la nymphe appela,
à son secours son père, le fleuve,
elle fut changée en laurier, et Apollon dès lors,
ne se sépara plus de cette arbre,
dont il portait les feuilles en couronne.
Voilà pourquoi notre laurier - sauce,
se nomme laurier d'Apollon,
ce qui est plus flatteur.
On attribuait au bâton de laurier, de donner,
la double vue, d'éloigner la foudre,
(Tibère portait un chapeau de laurier,
quand il tonnait) et de préserver des maladies,
contagieuses. A la Porta Capena, en Italie,
le 15 mai, se déroulait une fête en l'honneur,
de Mercure, protecteur des marchands.
On y trempait dans une fontaine un rameau,
de laurier avec lequel on aspergeait,
ses marchandises pour qu'elles soient,
toutes vendues au meilleur prix.
Aujourd'hui encore, en Italie, on croit,
que la récolte sera bonne si le laurier brûlé,
crépite, mauvaise s'il reste silencieux.
En Espagne, on jette ses branches,
sur un lit de braises pour lire l'avenir,
dans les fumées qui s'en dégagent,
et c'est à des vapeurs de laurier,
mêlées de gaz souterrains, qu'(était exposée,
dans le temple d'Apollon, la pythie de Delphes,
qui rendait des oracles fameux,
dans tout le monde antique.

Utilisations médicinales,

Toutes les parties du laurier sont tenues,
pour puissamment excitantes, d'ou son emploi,
traditionnel en cas d'asthénie et de fatigue.
La poudre des feuilles de laurier était utilisée,
en début de grippe pour calmer la fièvre,
et déclencher une sudation bénéfique.
Depuis on a démontré les propriétés antivirales,
et antibactériennes du laurier, par leurs vertus,
antispasmodiques, les feuilles prises en infusion,
ou en fumigation soignent la toux des bronchites,
chroniques et des rhumes.
Attention : elles peuvent se révéler nuisibles,
en cas de surexcitation ou d'inflammation.
L'huile essentielle de laurier est utilisée,
pour ses propriétés bactéricides et antifongiques,
dans les maladies de peau chroniques.
Les baies utilisées uniquement sèches.
Auraient les mêmes propriétés que les feuilles,
mais avec plus de plus de force.
L'huile concrète et le beurre de laurier,
sont utilisés en frictions contre les douleurs,
des animaux et pour les préserver,
des insectes indésirables.

 
      


       
Laurier-sauce en fleur


20050515-007-laurus-nobilis.jpg
 
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Vendredi 20 novembre 2009

Château fort

Le château est une résidence fortifiée d’un homme et de sa mesnie, c'est-à-dire son entourage. Il se définit plus par un critère social (la résidence, permanente ou temporaire, de la famille châtelaine) que par une description architecturale. Il est fortifié de manière à pouvoir résister aussi bien à une attaque directe qu'à un siège et se distingue de la maison forte ou ferté en ancien français (firmitas des hobereaux) par ses dimensions et ses ouvrages défensifs plus importants. Le château est l’instrument et le symbole du pouvoir local : il permet d’asseoir l’autorité d’un sire sur une population. Dans cette acception, les premiers châteaux apparaissent à la fin de l'époque carolingienne.

La diffusion des châteaux forts vers l’an 1000 signale qu’ils sont liés à un type particulier de société, dite « féodale ». La disparition de l’État carolingien et la régionalisation des pouvoirs, le transfert de l’autorité régalienne vers des pouvoirs locaux (la féodalisation), provoque l’insécurité liée à la rivalité des grands possédants et des petits chefs. En favorisant l’éclosion de nombreuses autorités régionales et locales, qui ont besoin d’hommes de mains, de polices, cette régionalisation militarise la société et favorise l’érection de nombreux lieux fortifiés. Du Xe au début du XVIIe siècle, l’Europe se hérisse ainsi de châteaux qui tous symbolisent un pouvoir sur les hommes et la terre. Plus le pouvoir territorial des principautés régionales est fort, moins il y a de châteaux, au contraire plus il est faible, plus ils sont précoces et nombreux. Ainsi, dans les régions germaniques (à l’est d’une ligne Saône-Rhône) où l’empereur reste puissant jusqu’au XIIIe siècle, l’apparition des châteaux est plus tardive et la diffusion plus limitée (au moins jusque vers le deuxième quart du XIIe siècle). Dans le midi et l’ouest de la France où le pouvoir royal est absent et les autorités régionales des ducs et des comtes limitées, les châteaux sont beaucoup plus nombreux et apparaissent de façon nettement plus précoce (parfois dès la fin du IXe siècle, plus couramment dans la seconde moitié du Xe siècle). Le développement de la royauté capétienne les limite dès le XIIIe siècle. Si la disparition de l’État central et la régionalisation forcée de l’Europe, provoquée par les intérêts des chefs de guerre et des grands possédants, a fait naître le château (au Xe siècle dans l’Ouest de la France, aux XIIe-XIIIe siècles dans l’Empire : Allemagne, Est de la France, Italie), le développement des États modernes les fait disparaître au XVIIe siècle.

Tous les possesseurs de château n’ont pas la même autorité seigneuriale. Les princes, comtes et grands dynastes, qui exercent une autorité territoriale, construisent de vastes châteaux pour loger les nombreux chevaliers et « ministériels » qui sont leur armée et leurs « fonctionnaires ». Les petits seigneurs doivent se contenter d’une Maison forte, une tour ou un logis dans une petite enceinte. Ainsi défini, les critères paraissent simples. Mais les princes ont besoin pour tenir leur pays de nombreux postes militaires, parfois simples tours, qui sont défendues par peu d’hommes. Par ailleurs, des seigneurs de village, enrichis par la guerre et les fonctions (les services rendus), ont les moyens d’élever de prestigieuses constructions. Certains châteaux ont une enceinte spéciale servant de refuge à la population environnante. Mais la fonction du château et la volonté des pouvoirs régionaux n’est pas de défendre la population, mais de la dominer. Le château ne défend que le pouvoir du seigneur.

À partir de l’époque de Philippe-Auguste et de Richard Cœur-de-Lion (fin du XIIe - début du XIIIe siècles), la fortification est de plus en plus souvent l’affaire d’«ingénieurs ». Jusque-là, on cherchait des sites favorables et on comptait surtout sur l’épaisseur et la hauteur des murs. Le développement d’une architecture militaire offensive (lié à la diffusion des machines de guerre) permet de s’établir dans n’importe quel site, n’est plus tributaire du relief, et a pour contrecoup la recherche d’une architecture à caractère davantage palatial. La synthèse entre château et fort devient plus difficile comme le montrent les châteaux de Saumur ou la Ferté-Milon ou bien produit des édifices sévères comme à Tarascon. La grande majorité des châteaux-forts a été élevée par les seigneurs de village ; ce sont donc des maisons-fortes qui ont des formes très variées (plus diverses que celles des grands châteaux), selon les époques et les régions, assez accessoirement tributaires de l’évolution de l’art militaire. La maison forte est aussi ancienne que le château, mais la plupart d’entre elles ont été reconstruites pendant ou après la guerre de Cent Ans.

Le vocabulaire du château emprunte celui du costume : l’enceinte haute est la chemise, les enceintes basses sont les braies (mot d’origine gauloise désignant le pantalon). Le donjon est aussi appelé beffroi, tour haute, tour maîtresse. Pour les autres termes, voir l’illustration.

Les ressources documentaires médiévales utilisent un vocabulaire divers et relativement flou pour désigner les châteaux : le castrum (au pluriel castra) se confond avec le castellum (castella) pour décrire un lieu fortifié.

Origine des châteaux médiévaux en Occident 

Au IXe siècle, l'édit de Pîtres encourage la construction de forteresses pour faire face aux invasions scandinaves qui menacent la France occidentale. La multiplication des châteaux répond à un contexte d’insécurité : raids vikings et sarrasins, puis violences de petits seigneurs brigands, menacent les paysans et leurs récoltes. Ces châteaux sont d'abord sous l'autorité des comtes et des ducs, qui sont les délégués du roi dans les « régions » (pagi). Ces représentants se constituent des principautés autonomes et confient leurs forteresses à des délégués (vicomtes, viguiers, centeniers, officiers châtelains). Aux XIe et XIIe siècles, ces derniers usurpent les prérogatives publiques (rendre la justice, lever une armée, collecter les impôts). Les partages successoraux accentuent l'émiettement du pouvoir. Ils font construire, de manière illégale, des châteaux : à la fin du XIIe siècle, on en comptait environ 150 en Provence, 130 en Catalogne, 110 en Picardie

Cependant, l’effacement de l’autorité publique, incarnée par le roi ou le comte, s’est faite selon des rythmes et des intensités différents :

  • Dans certaines régions (Centre de la Francie, Bourgogne, Lorraine, Provence, Languedoc…), l’effacement de l’autorité publique a été précoce et profond. Dès la deuxième moitié du Xe siècle les viguiers et les alleutiers s’emparent du ban ou le reçoivent. L’apogée de la seigneurie châtelaine se situe entre 1030 et 1080. L'historien médiéviste Georges Duby a particulièrement étudié le Mâconnais.
  • D’autres régions sont mieux tenues par les princes ou les rois (Normandie, Flandre…). Les châteaux restent contrôlés par eux ou leurs familiers, sauf pendant les crises. Ainsi, le comte de Flandre interdit dès la fin du Xe siècle la construction de forteresses sans son autorisation Le cas normand est plus complexe : le duc confie les vicomtés à des agents fidèles. Les vicomtes normands s’occupaient de la justice, des impôts et de l’armée ; ils séjournaient souvent à la cour ducale et rendaient des comptes au prince. Mais à la faveur des crises de succession (mort de Guillaume Le Conquérant en 1087), les seigneurs et les vicomtes en profitent pour devenir autonomes. Les guerres privées sont alors courantes. En 1107, Henri Ier doit réaffirmer l’interdiction d’édifier des tours fortes sans son accord

Évolution des forteresses en Occident (Xe-XVIIe siècles)

La physionomie des châteaux forts a changé au cours du Moyen Âge parallèlement à l'évolution des techniques militaires et de siège (poliorcétique). La structure et l'ampleur des châteaux forts dépendent également des régions et du pouvoir de son propriétaire.

On peut distinguer plusieurs étapes, dans l'ordre chronologique :

L'enceinte castrale (Xe-XIIe siècles)

L'enceinte castrale est, avec la motte féodale, le premier château-fort de l'histoire. Il semble même, d'après les recherches archéologiques récentes en Normandie, qu'elle serait antérieure à la motte (avant 1066). La fortification occupe souvent un éperon ou un promontoire. Une tour-porche en protège l'entrée. Surmontée probablement d'une palissade, l'enceinte est en terre, celle retirée du fossé.

Ce château-fort primitif couvrit en fait toute l'Europe occidentale.

Le premier château de Caen, édifié pour le duc Guillaume le Conquérant, en constitue le plus bel exemple normand. L'enceinte enferme 5 ha et épouse un éperon. Avant la fondation du donjon au XIIe siècle, une grosse porte fortifiée formait son élément défensif le plus important. L'enceinte castrale se trouvait en fait un peu partout dans les campagnes normandes mais dans des tailles beaucoup plus modestes qu'à Caen : Le Plessis-Grimoult (Calvados) fouillé par Elisabeth Zadora-Rio, Mirville (Seine-Maritime) fouillé par Jacques Le Maho, Pont-Saint-Pierre (Eure)… Ce type de fortification semble aussi avoir cohabité avec le type « motte castrale » et perduré jusqu'au XIIe siècle.

La motte féodale|motte castrale (deuxième moitié du Xe siècle / début du XIe siècle)

Les premières fortifications en bois : motte fortifiée de Dinan (Bretagne), d'après la tapisserie de Bayeux

Présentation 

La motte castrale est une butte artificielle sur laquelle est aménagée une tour entourée d’une palissade et d'un large fossé. Les spécialistes les appellent aussi «château à motte et basse-cour»

Article détaillé : Motte féodale.

Les premières mottes sont aménagées à la fin de l’époque carolingienne entre Rhin, Escaut et Loire. Les mottes apparaissent plus tardivement dans le nord de l’Europe (XIIe siècle au Danemark) et à l’est de l’Elbe (XIIIe siècle) Certains sires érigeaient ces fortifications sans l'autorisation du prince : ce mouvement d'usurpation qui aboutira aux châtellenies du XIe siècle fut plus précoce dans le sud de la France. Dans la deuxième moitié du XIe siècle, le château à motte se multiplie et devient plus complexe en France. Il se diffuse en Allemagne et en Angleterre, après la conquête du duc Guillaume de Normandie. Elles se dotent alors d'une enceinte maçonnée au sommet de la motte.

Maquette d'une reconstitution de motte castrale : à droite, la motte et sa tour de bois, entourée d'une palissade ;à gauche, la basse-cour

Description 

La motte à proprement parler et la haute-cour 

Les dimensions des mottes varient de 50 à 200 mètres de diamètre et d'une hauteur de 10 à 60 mètres. L’habitation du seigneur pouvait être au sommet de la motte (dans une tour) ou bien dans la basse-cour. La tour était encerclée par une palissade ou un muret. Dans les premiers temps, la tour était en bois et comportait un ou deux étages où l'on trouvait des réserves et la chambre du châtelain et de sa famille ; entouré d'une palissade aménagée sur une levée de terre et d'un fossé en haut. L'entrée pouvait se faire par pont amovible gardé par une porte et une tour en bois.

Basse-cour

La motte castrale est incluse dans un ensemble fortifié plus vaste qui comprend une basse-cour, séparée par un fossé. Cet espace était suffisamment vaste pour accueillir la population réfugiée. Au pied de la butte s'étendait une basse-cour avec des habitations, des écuries, des bâtiments agricoles et parfois le logis seigneurial.

Construction 

Le seigneur exigeait de ses paysans qu’ils participent aux travaux car ces derniers savaient construire leur maison : on commençait par tracer le plan au sol, puis on creusait un fossé dont les débris permettaient l’érection d’un rempart de terre. Le monticule en lui-même était élevé par couches successives, par accumulation de matériaux apportés par chariots ou à dos d’homme dans des hottes. Nul besoin d’une main d’œuvre spécialisée pour élever ce genre de défense. Bâties en terre et en bois selon des plans variés, les mottes sont soumises aux intempéries (les palissades pourrissent) et aux incendies. Beaucoup d'entre elles ont disparu. La tapisserie de Bayeux est une source iconographique de première importance pour la connaissance des mottes castrales. Elle peut être complétée par les données archéologiques et la reconnaissance aérienne. Ces constructions de bois présentaient l'avantage de pouvoir être rapidement reconstruites, après un incendie par exemple. Elles servaient de refuge aux paysans des alentours, au temps des invasions scandinaves.

Premières forteresses en pierre (XIe siècle) 

La fortification en pierre, souvent un donjon entouré de remparts, ne correspond pas à une étape de l'histoire des châteaux-forts. Autrement dit, les châteaux en pierre n'ont pas succédé aux châteaux en terre et bois. Le choix du matériau dépendait surtout des moyens du commanditaire.

Les premiers grands donjons à base rectangulaire en pierre apparaissent dans la vallée de la Loire (Langeais, fin du Xe siècle). On attribue traditionnellement un rôle pionnier au comte d'Anjou, Foulque Nerra (987-1040). Les donjons sont adoptés en Normandie puis en Angleterre et en Allemagne au cours du XIe siècle[ Celui de Loches mesure 37 mètres de haut.

Dans l'empire, en Italie et en France du sud, de petites tours de trois ou quatre étages pouvaient se dresser seules et servir de refuge ou de poste de guet. Elles n'étaient pas protégées par une muraille.

L'âge d'or du château 

Porte Notre-Dame - Château de Fougères, Bretagne

L'apogée du château fort proprement dit est le XIIe siècle. On le désigne parfois sous l'expression « château roman ». À partir de 1150, les techniques castrales s’adaptent aux progrès de la poliorcétique :

Article détaillé : Architecture philipienne.
  • Les murailles deviennent plus hautes et plus épaisses (Douvres vers 1180 : jusqu’à 7 mètres d’épaisseur pour le donjon) pour résister aux tirs des catapultes. Les châteaux adoptent un plan plus « ramassé », plus « tassé » afin de réduire la surface à défendre.
  • La courtine se dote de tours de flanquement à partir de 1160 ; elles sont d'abord rectangulaires, semi-circulaires et enfin circulaires. Elles sont de plus en plus nombreuses et rapprochées. Les tours circulaires résistent mieux aux mangonneaux et ne laissent aucun angle de tir mort. Elles nécessitent moins de pierre pour leur construction. Elles étaient souvent surmontées d'échauguettes ou coiffées de toits coniques. Le donjon voit par conséquent sa fonction de défense se réduire. Mais il demeure le symbole du pouvoir seigneurial. Il disparaît dans certains cas (Carcassonne). Les bâtiments de la basse-cour se regroupent contre la muraille.
  • Le donjon circulaire (comme au Louvre ou au Château de Rouen construits sous Philippe Auguste), devient la règle générale après 1150. Le seigneur et sa famille ont tendance à habiter dans un Logis seigneurial plus confortable situé contre l'intérieur de l'enceinte.
  • Les meurtrières apparaissent à la fin du XIIe siècle pour faciliter le tir à l'arbalète.
  • Grâce à la fortune des princes, les constructeurs utilisent de plus en plus la pierre. Cependant, le bois est toujours utilisé pour les défenses annexes : barbacanes, lices, bretèches, hourds

Aménagements du XIIIe siècle 

Enfin, le château fort se dote d'une double enceinte au XIIIe siècle : les deux remparts dégagent donc un espace intermédiaire appelé « lices ». Des tourelles sont construites pour ne pas laisser d'angles morts. Un chemin de ronde ainsi qu'un fossé plus large et plus profond sont aménagés. Pour se défendre contre les projectiles incendiaires, les toits sont couverts de plomb, les planchers sont remplacés par des voûtes de pierre. Le plan du château plus resserré et géométrique (carré pour le Louvre). Les princes et les rois font entourer leurs villes d'enceintes : Rouen, Paris, Laon, Aigues-Mortes, Provins, Angers

La fin des châteaux forts 

Certains spécialistes en castellologie comme Gérard Denizeau avancent que le XVe siècle signifie la fin des châteaux-forts. En effet, les progrès de l'artillerie rendent désormais les murailles très vulnérables. À partir de 1418, se généralise l'utilisation de boulets en fer, beaucoup plus destructeur que les boulets de pierre. Les canons de la fin de la guerre de Cent Ans permettent d'accélérer les sièges en ouvrant des brèches dans la muraille, plus efficacement que la sape ou le bélier. Cependant la mort du château fort ne fut pas si brusque. Il a continué aux XVe et XVIe siècles à s'adapter à l'évolution de l'armement. À Salses, à la frontière franco-espagnole, l'ingénieur aragonais Ramirez a « enterré » le château pour mieux résister aux tirs rasants. Le rempart atteint 12 m d'épaisseur ! Aux angles, quatre tours circulaires sont percées de canonnières. Car la meilleure façon de résister au canon, c'est d'en avoir soi-même. C'est ce qu'on appelle la défense active.

La tour Raoul du château de Fougères avec sa terrasse aménagée pour recevoir des pièces d'artillerie

Plus généralement, les anciens châteaux sont améliorés pour faire face à l'artillerie. Le sommet des tours accueille par exemple des plates-formes sur lesquelles on installe les canons (Fougères). On construit des barbacanes en U ou en proue de navire devant les entrées (Bonaguil, Lassay). On élargit les fossés que l'on défend par un moineau (Loches). Ou encore, on multiplie les tours le long de la courtine. Mieux, on installe de fausses braies (Gisors, Domfront). Le château-fort n'est donc pas fini mais son apogée est bien terminé. Si, en France, il est encore utilisé pendant les guerres de Religion dans la seconde moitié du XVIe siècle, on n'en construit pas de nouveaux. Henri IV confirme leur déclin en ordonnant la destruction ou le démantèlement de nombreuses forteresses pour éviter qu'elles servent de repère aux ennemis de l'autorité royale (Château de Rouen).

Il semble qu'au XVIIe siècle, la défense du territoire par un réseau castral soit révolue. Les villes, notamment les villes-citadelles comme Lille, Besançon ou Neuf-Brisach, sont préférées pour arrêter l'adversaire. Surtout, les souverains comptent davantage sur leur « muraille humaine », c'est-à-dire leur armée en bataille. Les châteaux-forts deviennent obsolètes. Les propriétaires essaient alors d'améliorer leur fonction résidentielle. Les ponts-levis sont remplacés par des ponts en pierre. Les bâtiments à l'intérieur de la cour sont percés de fenêtres à meneaux. Parfois, comme à Lillebonne en 1709, on construit un nouveau bâtiment au goût du jour

Le devenir des anciens châteaux forts en France 

Une réflexion a été engagée sur la fonction, l’utilisation ou bien la réutilisation de monuments, particulièrement des ruines de châteaux-forts, qui sont à l’abandon et menacés de disparition. Diverses tendances se sont exprimées dont aucune n’avait malheureusement fait réellement état en préliminaire des vraies questions qui sont les suivantes :

  1. La tâche est très urgente, de nombreux édifices sont menacés de disparition à court ou très moyen terme.
  2. Il s’agit d’une entreprise colossale, car il faut intervenir sur de nombreux sites à la fois, chacun étant un gouffre financier.
  3. Les travaux doivent présenter toutes les garanties scientifiques ; et il faut aussi établir une doctrine d’usage qui doit devenir un cahier des charges permettant de renforcer leur valeur documentaire, essentiellement en établissant un corpus de référence et d’authenticité.

Comment sauver rapidement de façon scientifique le maximum d’édifices ? Les réflexions des « Entretiens du Patrimoine » qui se sont déroulés à Caen en novembre 1992 sur le thème « Faut-il restaurer les ruines ? » ont permis de clarifier les problèmes et de définir des principes. Les sujets abordés ont fait l’objet d’un débat entre fonctionnaires et architecte, sans a priori (mais sans l’avis des usagers) sur les problèmes des ruines en général : ruine romantique - ruine symbolique ; conservation - lisibilité ; restitution - invention ; réutilisation - reconstruction.

Quatre grands principes se sont dégagés des débats : respect des ruines romantiques les plus prestigieuses ; intégrer le « paysage » dans le traitement des ruines, ce qui nécessite une vigilance au titre des abords ; accepter parfois une modification du statut de certaines ruines à travers des utilisations, plus rarement des réutilisations bien organisées, impliquant un programme et une volonté des demandeurs ; informer le public des projets de restauration, l’aspect « communication » étant encore nettement insuffisant. Pour répondre à cette attente, il suffirait dans un premier temps, dans un souci de transparence des informations, de publier les études préalables et de généraliser l’édition de brochures présentant les travaux de restauration envisagés.

L'attaque d'un château fort 

Plusieurs techniques sont utilisées pour attaquer un château fort. L'assaut donné avec échelles permettant de franchir une muraille est appelé echelade. Il est assez courant, mais la méthode la plus utilisée est la sape qui consiste à provoquer une brèche dans une enceinte. Pour cela, des sapeurs protégés sous des galeries de bois creusent et enlèvent les pierres de la muraille pour provoquer son effondrement. Une autre manœuvre appelée mine consiste à creuser sous la base de la muraille.

Enfin, une dernière méthode est le siège qui consiste à affamer et assoiffer les assiégés en contrôlant tout le tour de l'enceinte. Mais il demande de nombreux hommes et un approvisionnement régulier en nourriture des assiégeants, ce qui peut coûter cher.

 

 



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Vendredi 20 novembre 2009

 

Historique

L’histoire du pont de Normandie est à mettre en perspective avec celle du développement de l’estuaire de la Seine. Dans les années 80, le premier pont franchissant l’estuaire, le pont de Tancarville, ne peut plus faire face seul à la croissance du trafic entre les deux rives.
La Chambre de commerce et d’industrie du Havre donne alors son accord pour un second franchissement de l’estuaire au niveau de Honfleur. À cette date, des progrès techniques majeurs permettent de relier de grandes distances tout en faisant face aux vents forts à l’embouchure de la Seine. Le projet est ainsi lancé en 1987, soutenu financièrement et politiquement par les votes de conseils régionaux et de conseils généraux. La construction démarre le 11 mai 1990 et s’étale sur 41 mois. Le pont de Normandie est mis en service au cours de l’hiver 1995..

Technique

La construction du pont de Normandie a marqué une étape dans le développement des grands ouvrages d’art. Le site choisi posait quelques problèmes majeurs : c’est une zone de terrains alluvionnaires sans aucun ancrage naturel possible et écologiquement riches et c’est également une zone de navigation maritime importante nécessitant un tirant d’air de plus de 50 m au-dessus des plus hautes eaux pour des navires d’environ 100 000 t de déplacement et de 11 m de tirant d’eau maximum. Ces éléments ont conduit à exclure un ouvrage suspendu (nécessitant la construction de massifs colossaux pesant plusieurs milliers de tonnes) sans ancrage naturel et à choisir de franchir la partie navigable en une seule portée pour ne pas accroître les risques de sédimentation du chenal et enfin dégager un gabarit de plus de 50 m. La solution du pont à haubans devient évidente et avec ses 856 m de portée, il devient alors le record du monde dans sa catégorie.

Plusieurs choix structurels correspondent à ces défis techniques, choix structurels qui ont également permis de limiter le coût du projet. Le tablier est particulièrement profilé, et utilise le vent pour assurer sa stabilité. Pour résoudre des problèmes de poids, l’ossature de la travée centrale est mixte (acier-béton). Des câbles « aiguilles » anti-vibrations attachent les haubans ensemble pour éviter qu’ils ne s’entrechoquent sous l’effet du vent et des amortisseurs à la base de chaque hauban complètent le dispositif. Un nouveau type de béton, le béton à haute performance (BHP), plus résistant que des bétons traditionnels a été choisi pour construire les pièces fortement sollicitées comme les pylônes et le tablier. Enfin, l’utilisation de moyens de calculs puissants ont permis d’assurer la faisabilité et la stabilité de l’ouvrage, et de suivre pas à pas sa construction.

Développement régional

En reliant Honfleur au Havre, le pont de Normandie complète un réseau de communication et améliore la situation du port du Havre sur les plans européen et mondial. En effet, le trajet entre les deux rives est réduit à dix minutes au lieu de quarante. Le pont améliore la connexion entre la zone portuaire, les centres industriels autour du Havre et les départements avoisinants, ce qui favorise leur développement. Le port du Havre est donc bien mieux desservi ce qui conforte sa compétitivité internationale. Par ailleurs, la « Route des Estuaires » passe par le pont de Normandie pour relier l’Espagne à la Suède.

Le pont de Normandie est une source de développement économique dans la région, mais ceci ne va pas sans une protection de l’estuaire sur le plan environnemental. Sur ce point, la construction du pont a été accompagnée d’une initiative pour restaurer les zones des vasières de l’estuaire, une première du genre en Europe. Dans le cadre d’un budget de plus de 1,5 million d’euros, des mesures expérimentales ont été prises dès le début des travaux pour draguer ou recréer des vasières menacées d’ensablage notamment sur la rive droite de la Seine. Des chevaux de Camargue ont été introduits pour éviter toute sédimentation excessive dans les vasières. Ces mesures peuvent alors servir de référence pour des projets analogues.

Chiffres clés

Montant des travaux : 121 M€
Dates d'exécution : 05/90 - 03/94(46 Mois)

Longueur totale : 2141 m (viaduc d’accès Nord de 738 m, viaduc d’accès Sud de 548 m, pont à haubans de 856 m)
Largeur totale : 22,60 m
Hauteur des pylônes : 214 m au-dessus des basses eaux
Nombre de haubans : 184, 8x23 haubans hexagonaux en 2 nappes
Béton : 70 000 m3 (dont fondations 19 100 m3)
Charpente têtes mixtes : 675 t
Armature (passives et précontraintes) : 13 300 t (respectivement 11 700 t et 1600 t)

 


 

 




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Jeudi 19 novembre 2009

Aiguière


Une aiguière ou Aquamanile est un récipient doté d'une anse et d'un bec destiné à contenir de l'eau et à la servir. Ce mot ancien est surtout utilisé de nos jours pour désigner des objets d'art. On utilise plutôt les termes de cruche, de pichet ou encore de carafe pour désigner nos vases à eau contemporains.

L'étymologie du mot provient de sa fonction : aqua, en latin, désigne l'eau.

Différentes formes d'aiguières 

On connaît de nombreuses formes d'aiguières, réalisées dans des matériaux les plus divers : verre, céramique, orfèvrerie, métal, mais aussi cristal de roche ou autres pierres dures comme la sardoine, ou encore l'émail. Elles sont parfois associées à un bassin, afin de servir à la toilette, mais peuvent aussi être disposées sur la table et utilisée pour boire.

La production d'aiguières existe depuis l'antiquité : plusieurs exemplaires égyptiens sont parvenus jusqu'à nous, sans compter les nombreuses représentations qui en existent sur les tables d'offrandes.

Le monde médiéval, tant occidental qu'islamique, a également utilisé fréquemment ce type de récipient : témoin en est la célèbre aiguière aux oiseaux en cristal de roche anciennement conservée dans le trésor de l'abbaye de Saint-Denis, mais produite en Égypte Fatimide. À la Renaissance et jusqu'au XIXe siècle, des œuvres en majolique et orfèvrerie reprennent cette forme. Plusieurs types se dégagent, comme par exemple les aiguières-casque, en forme de casque renversé. Parfois, on trouve même des aiguières zoomorphes voire narratives. L'une d'entre elle, conservée au musée du Louvre, représente l'enlèvement de Déjanire par le centaure Nessus d'après des modèles de Jean de Bologne. Elle est réalisée en argent et partiellement dorée.

Notons enfin l'existence de tels récipients dans le monde extrême-oriental, parfois réalisés dans la technique de la laque.

L'église se servait et se sert encore d'aiguières pendant certaines cérémonies. Dans la vie civile, c'était avec l'aiguière que l'on se lavait les mains avant et après le repas. On appelait aussi aiguière un plateau contenant tout ce qui était nécessaire au service d'une collation : flacons, tasses, salières, etc.

 

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir


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Jeudi 19 novembre 2009


 

 

La Revue Châteaux-Forts d’Europe est consacré à un type de maison-forte qui connaît une assez vaste aire de diffusion en France dans la seconde moitié du XIVe et au XVe siècle : le donjon-logis à tourelles circulaires d’angle. La Tour de Bours, dans le Pas-de-Calais, est un édifice modeste dans sa réalité (80 m² d’emprise au sol), impressionnant dans sa mise en oeuvre. Une sévère limitation des défenses est compensée par un plan réfléchi, une circulation astucieuse, une grammaire esthétique et une habile adaptation intérieure aux modèles princiers.

L’appareil guerrier est limité à une riposte rapprochée : des meurtrières assurent la surveillance des fossés et un couronnement de mâchicoulis (maintenant disparu) interdisait la manoeuvre du bélier et l’échellement des murs. Particulièrement, la protection de la porte paraît des plus sommaires. Cette absence d’appareil militaire est compensée par une circulation conçue pour dérouter un assaillant. Les deux premiers niveaux sont des culs-de-sac qui communiquent difficilement avec les étages. L’escalier en vis qui dessert les niveaux supérieurs est un organe indépendant facile à surveiller. Le couronnement est en outre directement relié aux appartements seigneuriaux par un accès supplémentaire au cas où la vis deviendrait incontrôlable.

A l’extérieur, un appareil régulier assez grand et une redondance de moulures n’affichent pas seulement la richesse mais constituent une ostentation de nouveauté. Le nombre de tourelles (6 au lieu de 4) accentue l’aspect massif et guerrier tandis que leur diamètre dégressif donne l’illusion d’un édifice rectangulaire (alors qu’il est presque carré) beaucoup plus grand qu’il n’est en réalité. A l’intérieur, la répartition des espaces habitables montre à la fois une grande habileté et une étonnante modernité. La grande salle avec sa fenêtre à croisée est dotée de tribunes selon des canons bourguignons qui viennent juste d’arriver en Artois et Flandre. Les chambres sont organisées en «suites», en appartements individualisés répartis autour des grandes pièces communes.

La Tour de Bours est un parfait «château d’artifice». Ses dimensions sont si modestes qu’il fallait au maître-d’oeuvre un savant art de l’apparence pour intégrer tout du palais et de la forteresse. Mais ce «château» se distingue largement à son avantage de constructions similaires comme Anjony, Condé ou Sarzay.

 

Chateau Bours (EPO_8767)

 

 

Chateau Bours (EPO_8763)

 

 

Chateau Bours (EPO_8749)


Chateau Bours (EPO_8762)

 

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Jeudi 19 novembre 2009

Ris de veau étuvé aux pleurotes

       

Ingrédients :


Le Ris de veau étuvé pour 6 personnes :
6 ris de veau dits "de coeur" blanchis et rafraîchis épluchés (on gardera ces ébarbures) : voir détails
2 carottes et un oignon épluchés et coupés en mirepoix (petits carrés)
2 gousses d'ail dégermées et écrasées
1 bouquet garni
2 cuillers a soupe de concentré de tomate
3 litres d'eau ou de bouillon de boeuf
40 cl de sauce porto(fond de veau et porto réduit+pointe de jus de citron)
70 g de pleurotes sautées par personne (ou cèpes ou girolles ou morilles)
un peu de lardons de lard gras

Progression :
1) Allumez le four à 220°(th7)
2) Dans un plat assez large allant au four mettez quelques lardons de lard gras puis lorsqu'ils auront fondus ajoutez les ébarbures de ris de veau et les faire suer 3 minutes puis ajoutez la mirepoix carottes et oignons le bouquet garni et l'ail écrasé faites suer à couvert 5 minutes puis ajoutez la tomate concentrée bien remuez et mouillez à l'eau ou au bouillon de boeuf, salez, poivrez et faites cuire 5 minutes puis plongez les ris de veau qui doivent être à mi hauteur de votre fonds de braisage.
3) Mettez au four et maintenant vous allez les faire braiser :
Pour cela toutes les 5 minutes a l'aide d'une petite louche(pochon) vous allez les arroser et ceci pendant les 35 minutes de cuisson afin qu'a la fin vos ris soient comme "glacés" dessus (couleur)
puis vous les décantez sur une plaque un a un.
4) Présentation:
Soit vous les disposez séparément dans de petites terrines en terre ou porcelaine couvert avec la sauce porto autour et les pleurotes et un peu de crème,
Soit vous les dressez sur un grand plat, vous les passez 5 minutes au four en position gril puis vous mettez vos champignons autour avec un peu de sauce porto et un peu de crème et vous servirez la sauce en saucière à part.

voila cette belle recette je compte sur chacune et chacun de vous pour continuer à la faire vivre et à la préparer avec amour.

 

 

 

 

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Mercredi 18 novembre 2009
Mauve Sylvestre

Malva Sylvestris

 

cette mauve très commune, qui aime les terres riches en nitrates, croît aux alentours des fermes, des villages, le long des chemins, dans les jardins, les jachères et les ter­rains vagues. C'est une plante bisannuelle à fleurs larges de 2,5 à 4 cm, d'un rose violacé veiné de violet, à pétales 3 ou 4 fois plus longs que le calice, naissant à plusieurs à l'aisselle des feuilles; ces dernières ont un contour général arrondi mais sont assez profondément lobées. D'une raciné pivotante blanchâtre, tenace, la mauve élève des tiges ramifiées jusqu'à 1 m. Elle fleurit de juin à août.

D'autres mauves sauvages ont des propriétés identiques: la mauve à feuilles rondes (Matua rotundifolia L.) se distingue de la précédente par des feuilles presque rondes à lobes peu profonds, obtus, par des fleurs très pâles, à pétales seulement deux fois plus longs que le calice, par des tiges latérales toujours couchées; elle est très commune dans les mêmes stations. La mauve alcée (Malva alcea L.) est vite reconnaissable à ses belles grandes fleurs roses atteignant souvent 5 cm de largeur, à ses feuilles de deux formes, les inférieures à lobes larges et assez peu profonds, les supérieures à lobes très étroits séparés jusqu'à la base; elle fleurit dans les prés, au bord des routes, dans les bois clairs.

Si l'herboristerie vend surtout les fleurs de la mauve, on peut aussi bien employer ses petits bouquets feuillés, dont la cueillette est beaucoup plus productive, ainsi que ses jeunes racines.

RÉCOLTE

Les fleurs (on récolte surtout celles de la mauve sylvestre et de la mauve à feuilles rondes) doivent être cueillies avec le calice au tout début de leur épanouissement, c'est-à-dire que, si l'on s'en tient à quelques pieds voisins de la maison, on doit en ramasser un peu chaque jour. Il faut les sécher très promptement dans un lieu chaud et sec, à l'ombre, et les conserver à l'abri de l'air et de la lumière (celles de la mauve sylvestre bleuissent à la des­siccation). Les feuilles seront récoltées peu avant la florai­son et séchées sur des claies avec les précautions habituelles (les retourner souvent). La récolte des racines, enân, a lieu l'hiver de la première année. On les nettoie, on les sèche avec soin car elles sont facilement putrescibles.

PROPRIÉTÉS MÉDICINALES

Très riche en mucilage, la mauve est émolliente, cal­mante, pectorale et laxative. Elle s'emploie, tant à l'inté­rieur qu'à l'extérieur, dans toutes les irritations, tous les états inflammatoires; innombrables sont donc ses indica­tions. C'est l'un des adoucissants d'usage classique, en médecine populaire, dans la toux, les bronchites, tra­chéites, laryngites, souvent en association avec des béchiques (lierre terrestre, tussilage; etc.). Elle s'indique tout aussi utilement, en adjuvant, dans les maladies inflammatoires des voies digestives et urinaires : gastrites, entérites, diarrhées, dysenterie (dans les trois derniers cas, on l'adjoint aux astringents: potentilles, benoîte, pimpre­nelle, etc.), cystite, maladies de la vessie (avec la bruyère et I'aspérule), lithiase urinaire, inflammations causées par l'absorption de liquides ou de corps caustiques. Chomel . écrit, en 1725 : "Je n'ai point trouvé de meilleur remède pour soulager un vieillard affligé d'une ardeur d'urine ancienne et habituelle, que l'infusion des fleurs de mauve à la manière du thé, prise tous les jours à la dose d'une chopine (un peu moins d'un demi-litre) le matin à jeun, en deux prises." La mauve se prend en infusion: une bonne pincée de fleurs et! ou de feuilles sèches par tasse de 150 g d'eau chaude mais non bouillante; laisser infuser 10 mn ; 4 à 6 tasses par jour.

La mauve combat efficacement la constipation, sans aucune brutalité ; c'est la plante à laquelle on doit penser en premier lieu pour vaincre celle des enfants et des

vieillards (infusion comme ci-dessus : une bonne tasse sucrée  ; d'autres, si nécessaire, dans la journée ; chez nourrissons, infuser quelques fleurs dans l'eau destinée .coupage des biberons, sans oublier que leur constipation­  provient le plus souvent d'une alimentation défectueuse: excès de sucre, absence de jus de fruits ou de imes frais, etc.). La consommation des jeunes feuilles, salade ou en soupe, a un effet plus accentué, qu'on pourrra mettre à profit à la saison.

Usage externe

vertus adoucissantes de cette plante y trouvent aussi grand nombre d'indications : inflammations de l'uretère, de la bouche (gencives, angines, etc.), des yeux. En actions, la décoction de mauve calme la vaginite, l'uré­ite ; en lavements, elle apaise l'inflammation intestinale.

feuilles et la racine, bouillies, s'appliquaient en cata­plasmes sur les points douloureux de la goutte.

Guttmuller proposait, contre la teigne des enfants, un lien composé d'une pâte de beurre frais et de mauve , avec adjonction d'un peu de camphre. Olivier, du reste, reprenant sans doute les conseils de Matthioli,  contemporain, assure que la racine est "singulière

pour nettoyer les dents, en les frottant avec un tronçon . à ce accommodé" .

. la pratique populaire se sert du suc frais de la mauve pure les piqûres de mouches et de guêpes et, paraît-il,  s'en préserver,

AUTRES USAGES

jeunes feuilles et les pousses de mauve étaient appréciêes des anciens, soit cuites, soit accommodées en odes. Cicéron, dans ses Bpîtres, rapporte qu'un ragoût mauve dont il avait abusé le punit par une diarrhée qui dura dix jours ; quant à Horace, dans ses Odes, il jure qu'il se nourrit (sans doute à l'occasion car les mains de son temps n'étaient pas d'une frugalité pro­bable) d'olives, de chicorée, de mauve légère:

. Ce menu est à conseiller aux constipés chroniques qui usent de drogues laxatives, chimiques ou végétales,  ou moins irritantes, en oubliant de s'interroger sur leur alimentation et leurs activités physiques (qu'une filette peut déjà inaugurer). Mais la mauve pure n'est pas aliment très sapide; son mucilage lui donne une

épaisseur" qui requiert quelque compagnie allégeante. mélange mauve, pissenlit et chicorée fait ainsi une idée savoureuse, apéritive et légèrement laxative. Plus mais aussi plus "relâchant" est le plat "d'épinards .sauvages" qu'on peut cuire en début d'été en associant la mauve, l'ortie et le jeune chénopode blanc.

•  Ces plantes au beau feuillage et aux grandes fleurs sont vivaces ; au jardin, elles feront de très belles

plantes (de loin, elles ont un peu l'allure de petits cosmos . ces derniers ne vivent qu'une saison). Vous les rnultiplirez très facilement, soit par transplantation de pieds âgés à l'automne ou au printemps, soit de graines en procédant comme pour les roses trémières.

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les plantes folles qui viennent aux alentours des lieux habités, la mélisse, quelquefois mêlée aux orties, ballotes, peut passer inaperçue. Ses tiges à quatre


 leur alimentation et leurs activités physiques (qu'une - cueillette peut déjà inaugurer). Mais la mauve n'est pas un aliment très sapide ; son mucilage lui donne une "épaisseur" qui requiert quelque compagnie allégeante. Le mélange mauve, pissenlit et chicorée fait ainsi une salade savoureuse, apéritive et légèrement laxative. Plus rude mais aussi plus "relâchant" est le plat "d'épinards sauvages" qu'on peut cuire en début d'été en associant la mauve, l'ortie et le jeune chénopode blanc.

CULTURE

Je ne parlerai pas de la culture des mauves- à feuilles rondes et sylvestres, qui abondent partout, mais de celle de la mauve alcée et de sa très proche parente, la mauve musquée (Malva moscbata L.), qui n'en diffère que par son calicule à bractées étroites et. par ses fruits velus. Ces plantes au beau feuillage et aux grandes fleurs roses sont vivaces ; au jardin, elles feront de très belles touffes (de loin, elles ont un peu l'allure de petits cosmos mais ces derniers ne vivent qu'une saison). Vous les multi­plierez très facilement, soit par transplantation de pieds sauvages à l'automne ou au printemps, soit de graines en procédant comme pour les roses trémières.

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Mercredi 18 novembre 2009
Je suis dans l'impossibilité,
de fêter cette date,
Cécile est le prénom de ma soeur,
décédée en 2007, sa naissance datait de 1926,
ma nièce (son mari, ses enfants cinq),
tous musiciens.
Ils sont malgré tout la joie de tous,
le père était le chef de l'harmonie municipale,
il était très enthousiaste,
en jouant de l'accordéon,
et en interprétant des morceaux,
à nous faire rêver.
Mais quand ils s'y mettaient tous,
c'était vraiment harmonieux.

Pour rendre hommage,
aux Cécile ainsi qu'aux musiciens,
j'ai pensé vous présenter, cet article,
que voilà :

VOIR

Musiques pour sainte-Cécile: Purcell, Haendel, Haydn

jeudi 29 octobre 2009

musiques pour Sainte-Cécile

Purcell, Haendel, Haydn









Purcell, Haendel et Haydn sont particulièrement fêtés en cette année 2009 (Année anniversaire de la naissance pour le premier (1659), de la mort pour le deuxième (1759) et le troisième (1809)...). Au delà des hasards de calendrier, ces compositeurs, tous trois proches du coeur musical de l’Angleterre, ont en commun d’avoir écrit une oeuvre à la gloire de Sainte Cécile, Patronne de tous les musiciens.
Purcell (1659-1695) a composé trois odes à sa gloire, dont la dernière, « Hail ! Bright Cecilia » (1692), est un véritable traité de l’expression en musique.
Haendel (1685-1759) a repris en 1739 le poème de John Dryden, un contemporain de Purcell, pour exalter l’art vocal (soprano et ténor), choral et instrumental (flûte, violoncelle).
Haydn (1732-1809) a composé une « Missa Sanctae Caeciliae » ou Missa Cellensis étourdissante aussi bien par sa forme que par ses proportions.
Le programme met  en regard ces trois esthétiques musicales, en un même concert qui fut un événement tant à Paris, Londres, Bruxelles qu’ au Festival de Salzbourg en août 2009. Pour cette célébration de la musique, il s’est entouré de son ensemble «Les Musiciens du Louvre-Grenoble» et de solistes vocaux visiblement aguerris aux exigences du chant baroque et classique... dont la contralto Nathalie Stutzmann et le ténor Richard Croft.
Le film place le travail préparatoire du chanteur devant  la caméra: en plus du concert, les séances d'enregistrement et les répétitions sont aussi évoquées.

Direction : Marc Minkowski.  Choeur et orchestre : Les Musiciens du Louvre. Solistes: Lucy Crowe (soprano), Nathalie Stutzmann (contralto), Anders Dahlin (ténor), Richard Croft (ténor), Wilhelm Schwinghammer (baryton-basse), Sydney Fiero (baryton-basse).


cd

Naïve vient de faire paraître en octobre 2009 le programme du concert des Musiciens du Louvre: "To saint-Cecilia: Purcell, Handel, Haydn" (2 cd Naïve). Les Musiciens du Louvre défendent ici au diapason 415 hz  un programme de leur cru, dont les trois oeuvres de Purcell, Haendel et Haydn servent une même figure tutélaire: Sainte-Cécile, patronne des musiciens. L'hommage inspire les compositeurs baroques et classiques. Tous les 3 ont eu rapport avec l' Angleterre dont le public les a adulés et applaudis au-delà du raisonnable.  A l'écoute du coffret double, on ne peut que donner raison à l'histoire et reconnaître qu'en effet, les 3 compositeurs ont été visiblement bien inspirés par Cécile...



Illustration: Sainte-Cécile de Raphaël (DR)




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Mardi 17 novembre 2009

Le ferblantier est celui qui fabrique ou qui vend des outils ou ustensiles en fer-blanc souvent ménagers tels que par exemple les casseroles, les bassines, les assiettes, les lanternes en fer recouvert d'une fine couche d'étain.

C'est une appellation professionnelle provenant de fer-blanc, un acier doux recouvert d'une fine couche d'étain.

Elle désigne aussi:

  • Des ouvriers ou artisans fabriquant des ustensiles de ménage ou de jardinage en acier galvanisé. Cette profession a pratiquement disparu de nos jours.
  • Dans certaines régions de montagne, notamment en Suisse et en Haute-Savoie, des ouvriers et artisans couvreurs-zingueurs, posant et façonnant des ouvrages de toiture en acier galvanisé. Dans ces régions, il s'agit donc un métier du bâtiment.

Au Québec, depuis la fin du 20 e siècle, le métier de ferblantier consiste surtout à préparer, fabriquer et installer des conduits de ventilation en tôle galvanisée. Une portion moindre des ferblantiers œuvre comme couvreur sur toitures dites traditionnelles/artisanales à pignon, de style Canadienne et sur les bâtiments à valeur architecturale; sur de nombreuses églises notamment. Divers métaux galvanisés (pré-peints) sont d'usage courant, mais le cuivre demeure le métal le plus noble et durable. À l'opposé, des pièces de protection contre la pluie sur toitures plates, couvrant les bâtiments, soit résidentiels comme les toits plats typiques de la ville de Montréal, soit commerciaux ou industriels doivent être fabriquées, préparées et installées également par les ferblantiers.


description

Le terme "ferblantier" désigne toute personne,
qui la tôle d'une épaisseur maximale de 10 jauges,
(fer, cuivre, aluminium, acier inoxydable, et autre,
matière similaire) et notamment :
trace, fabrique et pose, sur les chantiers de,
construction, toutes sortes d'objets de métal,
en feuilles ;
fait le montage et la réparation de systèmes de,
ventilation, de climatisation, de chauffage à air ,
chaud et de tout systèmes pour l'évacuation de,
matières diverses, telles que copeaux, vapeurs,
fumées ou poussières, pose les isolants intérieurs,
en rapport avec ces systèmes et met en place des,
appareils préfabriqués ;
fait tout autre travail analogue tel que le,
revêtement métallique de lanterneaux, de corniches,
de coupe - feu et de solins ; l'installation,
de gouttières et d'autres objets métalliques,
préfabriqués, tels que tablettes, casiers, cloisons,
revêtements muraux, écrans, plafonds.

L'exécution des travaux décrits au premier alinéa,
comprend la manutention reliée à l'exercice du métier,
pour fins d'installation immédiate et définitive.

Formation

Le programme d'études professionnelles,
en ferblanterie tôlerie a une durée de 1800 heures,
soit 59 semaines. Six centres  de formation,
sont autorisés à organiser ces études,
mais pas en France.

La personne diplomée doit obtenir,
un certificat de compétence - apprenti,
et travailler sur les chantiers,
de construction,
en plus il doit présenter à la commission,
de la construction, l'original de son diplôme,
d'études professionnelles en ferblanterie,
- tôlerie et une garantie d'emploi d'une durée,
d'au moins 150 heures d'un employeur,
enregistré à la commission,
le métier de ferblantier comporte trois périodes,
d'apprentissage de 2000 heures chacune.
Au terme des 6 000 heures d'apprentissage,
l'apprenti est admis à l'examen,
de qualification provinciale.
La réussite de cet examen permet d'obtenir,
un certificat de compétence - compagnon,
dans le métier.

 



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Mardi 17 novembre 2009

Verveine : les vertus d'une plante utilisée en phytothérapie






On connaît la verveine comme étant un arôme très souvent utilisé dans la préparation de tisanes. Pourtant, cette plante fait bel et bien partie des plantes médicinales et c'est pourquoi nous aborderons ici les principales vertus de la verveine. Pour commencer, il faut savoir qu'il existe deux sortes de verveine : la verveine officinale et la verveine odorante. La première est utilisée notamment en phytothérapie tandis que la seconde fait partie de l'aromathérapie. Mais revenons tout d'abord à l'histoire de cette plante aux importants bienfaits.



Longtemps appelé « herbe aux sorciers », il faut savoir que la verveine était souvent employée pour procéder à la magie. Les Romains, déjà, l'avaient associée à Vénus car ils étaient persuadés qu'elle pouvait rallumer les braises d'un amour presque éteint... Par la suite, elle a été utilisée dans la préparation des philtres (d'amour principalement) mais elle servait aussi à prédire l'avenir. La verveine officinale, tout d'abord, est une plante vivace, jaunâtre et chevelue. La tige est très grande puisqu'elle compte 30 à 60 centimètres. Les fleurs de la verveine officinale sont violettes et vous pourrez les observer du mois de juin au mois d'octobre. La verveine officinale, en outre, est cultivée principalement en Europe. On récolte les plantes juste avant la floraison afin d'en faire des bouquets, puis on les suspend dans des endroits secs et aérés. Ainsi, contrairement à la verveine odorante, la verveine officinale sert essentiellement à favoriser la digestion. N'hésitez donc pas à l'employer en cas de maux d'estomac, mais elle est aussi utile en cas de vertiges et de migraines.



- La verveine officinale est de surcroît,
tout à fait recommandée en cas de douleurs,
diverses, de rhumatismes, d'ecchymoses,
et de foulures.
Quand à la verveine odorante,
appelée aussi verveine citronnée,
et même verveine citronnelle,
est très parfumée,
et c'est pourquoi elle est très employée,
dans l'aromathérapie,
et dans la confection des cosmétiques.
La verveine odorante est un arbrisseau,
originaire d'Amérique du Sud,
et plus particulièrement du Chili.


verveine
Ses longues feuilles qui mesurent jusqu'à 10 centimètres sont utilisées pour fabriquer des insecticides contre les pucerons et les acariens. La verveine odorante, de plus, est bien souvent employée pour concevoir de l'huile essentielle. L'odeur très agréable qu'elle dégage n'est pas le seul avantage. Sachez que la verveine odorante est très efficace contre la dépression. Elle est très utile, de plus, en cas de fatigues diverses, mais aussi contre l'hypertension et il est prouvé qu'elle représente un anti-inflammatoire très actif. La verveine représente donc un produit tout à fait biologique et peut remplacer certains médicaments. Mais attention, renseignez-vous, car comme toute les plantes, en fonction de la sensibilité de chaque individu, la verveine peut provoquer des allergies !


Pour finir, outre les qualités curatives de la verveine, sachez qu'elle est également employée en cuisine pour aromatiser certains desserts.



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Lundi 16 novembre 2009
inventé par nos ancêtres les Gaulois, ce pur produit français qu'est le tonneau a traversé les siècles. Tout le savoir-faire du tonnelier est réuni dans cet objet pratique et nécessaire. Son coup de main et son coup d'oeil feront la bonne barrique qui permettra le vieillissement du vin ou de l'alcool.

Régions
Autrefois les tonneliers formaient la corporation des charpentiers de tonneaux.
Selon les régions, on les appelait aussi broquiers, futailliers, lieurs de cuve, barilliers.
Dimensions des fûts
Les différentes dimensions des fûts :
Le galopin 0,23 litre
La chopine 0,46 litre
La pinte 0,93 litre
Le pot 1,83 litre
Le setier 7,43 litres
Le broc 8 litres
Le petit fût 50 litres
La demi-pièce 110 litres
La fillette 134 litres
Le bussard 200 litres
La pièce 220 litres
Le muid 268 litres
La pipe 400 litres
La tonne 1000 litres
Le foudre plus de 11500 litres
Localisation

- La fonction principale du tonneau,
étant d'être rempli d'un liquide,
(de préférence alcoolisé,
c'est à dire du vin ou de l'alcool),
le tonnelier exerçait surtout dans les
régions viticoles, notamment le grand,
sud - ouest de la France, la Bourgogne,
mais aussi l'Alsace, la Champagne,
les Charentes...
D'ailleurs il était aussi souvent vigneron.

La matière

Le principal matériau utilisé est le bois de chêne,
fendu en merrains par le merrandier,
dans les forêts du Limousin, du Tronçais,
(les deux forêts de chênes  les plus connues,
de France) ou des Vosges.
Le tonnelier utilise également des cercles,
de bois entourés d'osier,
ou plus récemment des cercles de fer.

Les outils

La première étape de la fabrication,
est le dolage qui consiste en la préparation,
des douelles qui serviront à fabriquer le tonneau.
Le tonnelier utilise pour cela,
la plane et la colombe.
Vient ensuite l'assemblage ou le bâtissage :
le tonnelier réunit les douelles en tronc de cône,
ceinturées à l'extrémité supérieure,
par un cercle provisoire,
en utilisant l'asse et le chasse.
Un deuxième cercle est enfoncé,
à mi - hauteur.
Lorsque la barrique a pris forme,
elle est mouillée et un feu de copeaux,
est allumé à l'intérieur.
Quelques heures plus tard,
à l'aide du bâtissoire,
(aussi appelé la botissoire),
le tonnelier resserre les douelles,
à l'autre extrémité, et met en place,
un troisième cercle (ou moule).
Différents rabots permettaient d'égaliser,
de chanfreiner, de creuser la rainure,
où viendra se loger le fond :
ils avaient pour nom, rabot cintré,
rabot jabloir ou jabloir ou ruelle,
chanfrinière ou stockholm...
Le cerclage définitif était ensuite effectué;
les cercles étaient enlevés un à un,
le fond était inséré en écartant les douelles,
avec le tire - fond ou chien, puis les cercles,
définitifs en fer ou en bois étaient posés,
fermement.
Pour terminer, les bondonnières,
grosses vrilles côniques emmanchées,
servaient à percer les bondes.
Le robinet ne sera fixé qu'au moment,
de la mise en perce.






Le jabloir
(Photo R. NOURRY)
La botissoire Les bondinières
(photo F. MORELLEC

la plane

la colombe

différentes sortes
d'asses

le rabot cintré

   
la botissoire

Au fil du temps,

Le tonneau est connu chez nous,
depuis 2000 ans, il servait à stocker,
des liquides : (vin, bière, cidre, eau). Mais,
également aux solides, les grains, les salaisons,
et même les clous.
D'abord appelé charpentier du tonneau,
le charpentier a pris l'appellation qu'on lui connaît,
au 13 ème siècle.
Au moyen - âge, les rois avaient leurs propres,
tonneliers, chargés d'entretenir les barils,
 et les muids.
A Paris au 17ème ils furent réunis,
 aux déchargeurs de vin,
les seuls qui avaient droit de débarquer le vin,
qui arrivait par bateau, le tonnelier de village,
était pratiquement le seul à fabriquer,
des tonneaux ou à réparer les vieux fûts,
des vignerons, ils étaient payé à la pièce.
L'utilisation récente des cuves en métal,
puis en plastique a mis à mal la profession,
jusque dans les années 1950.
L'élevage des vins sous bois,
surtout dans le Bordelais,
a redonné vie à cette profession.


TONNELIER 59
Jules Dequéker


Les caves Pommery
Reims (51)
 
 


Assemblage du tonneau
(XVIIIème siècle)





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Dimanche 15 novembre 2009

Le "Château de Couin"

 

Chateau de Couin

- Situation (à 5 km au Sud - Est de Pas -en Artois,
à 20 km de Doullens).
- Pour la toute première fois, ce château d'époque,
Louis 15, situé à 4 km de Pas en Artois,
totalement fermé depuis près de 45 ans,
accueille le public (visites depuis le 4 janvier 2003).

- Le château est habité à nouveau depuis avril 2003,
il est en cours de restauration, et celle - ci est,
 particulièrement avancée.
Le pavillon de chasse est ouvert en gîte,
ou chambre d'hôtes et les salons accueillent ,
désormais des réceptions prestigieuses,
familiales ou professionnelles.

_ Le château de Couin est une bâtisse,
d'époque Louis 15, construite précisément,
de 1745 à 1750 par le comte de Louvignies,
lequel fut avant la révolution, député,
de la noblesse aux états d'Artois,
et par son épouse Isabelle d'Héricourt,
c'est le plus grand château d'Artois,
(hormis l'abbaye de Cercamp, qui n'est d'ailleurs,
pas un château).
Un édifice en pierre blanche d'Artois,
avec soubassement en brique,
doublé en profondeur, d'une architecture,
moderne pour l'époque, sans ailes en retour,
sans colonnes, très épurée, massive,
mais agrémentée de riches sculptures.

- L'architecte, un nommé D' Huez,
chargea son fils d'éxécuter les sculptures.

- La propriété du comte de Louvignies,
s'étendait alors sur quelques 520 ha,
et englobait les terres de Saint - Léger,
et une grande partie de Souastre.

- C'est  le fils du comte de Louvignies,
qui habita ensuite le château.

- Celui - ci fut après, tranmis à la famille de,
Louvencourt pendant trois générations,
(de 1823 à 1947).
Un marquis fut maire de Couin.
Il mourut en 1950, et la propriété (68 ha),
fut, en 1962, vendue à un agent,
 immobilier d'Arras, M. Douriez, décédé.

- Il fit des terres une réserve de chasse,
et ferma le château, n'occupant que le pavillon,
de chasse. Il y a deux mois, le château,
et 6,5 ha alentour furent vendus à,
M. et Mme Vinchant.
"Lorsque nous l'avons visité, nous avons eu,
 le coup de foudre.
Le château a gardé toute son authenticité.

Chateau de Couin 

- Malgré les dégradations, la plus grande,
partie de la décoration est d'origine,
"le rez de chaussée du 18 ème,
le premier étage du 19 ème siècle".
Sur le même site, trois ou quatre logis,
seigneuriaux se sont succédé.
Ils furent chaque fois démolis,
les matériaux servant à l'édification nouvelle.
Les premières traces remontent à la fin,
du 11 ème siècle.
Il faut dire que le château de Couin,
situé à 400 m de l'Authie, est à la limite,
de la Picardie, à la frontière,
entre le royaume de France,
et les Pays - Bas espagnols.
L'ancienne fondation, celle,
 de Phillipe Albert de Landas,
originaire de Valenciennes, est encore,
visible dans le parc boisé.

- Avec une soixantaine de pièces,
une centaine de fenêtres,
les 2100 m2 habitables  du château,
répartis en quatre niveaux et demi,
vont faire l'objet d'une restauration,
avec l'aide des monuments historiques.
Il est le seul de l'Artois, à être inscrit,
à l'inventaire supplémentaire,
(intérieur et extérieur),
des monuments historiques.


Château de Couin
   

- Une  fois restauré, l'ambition des nouveaux,
acquéreurs est certes d'organiser des visites,
dans le cadre d'un rapprochement avec,
les châteaux de Grand - Rullecourt,
D
uisans, Halluin, Barly, mais aussi de mettre,
en place des possibilités de séminaires,
réceptions dans les salles du rez de chaussée,
de faire de la demeure un "château privé,
recevant des hôtes" selon la formule consacrée.

- Comme les pièces de musée,
les détails de la splendeur et des fastes,
d'un autre siècle ne manquant pas.
Le château
possède les plus belles,
écuries du Nord de la France,
avec marbre, fer forgé...

- Dans l'enceinte, on découvre,
des murs lambrissés, des planchers à la capucine,
du 18 ème siècle, les cheminées avec glaces ou trumeaux,
des portes spécialement sculptées pour le château,
dont certaines dorées à l'or fin...

Château de Coin - Escalier Intérieur  

 LES GRANDES DATES DU CHATEAU de COUIN

le Château de Couin

Les années précédent 1745 : 

La propriété appartient alors à la famille de Landas (petit village situé entre Valenciennes et Lille) depuis la deuxième partie du XVIIe siècle et plus particulièrement à Monsieur le Comte de Louvignies, Philippe - Albert de Landas, député de la Noblesse aux Etats d'Artois, et sa seconde épouse, de 30 ans sa cadette, Isabelle - Joseph - Rosalie d'Héricourt (Héricourt étant situé entre Saint Pol et Frévent).
Couin ne constitue alors qu'une résidence secondaire (logis seigneurial avec cour intérieure rectangulaire) pour le couple qui souhaite néanmoins recentrer depuis quelque temps ses intérêts personnels et professionnels en Artois. 

Ils décident de réaliser la construction d'un vaste édifice de style néo-classique, sans caractère ostentatoire, conçu comme une grande demeure à vivre conforme à son temps. La maîtrise d'œuvre est confiée à un architecte arrageois, Adrien François d'Huez, sous le contrôle direct des époux de Louvignies, inspirés tous deux des réalisations parisiennes de l'époque (Louis XV). Trois séries de plans sont établies qui témoignent de leur recherche conjointe en matière de style et de modernité (pas d'aile en retour, léger avant-corps central, pas de surcharge, caractère massif de l'ensemble agrémenté de riches sculptures, chaînes en bossage aux angles et aux limites de l'avant-corps, …).


1745 :

Les travaux débutent cette année-là. Quelques 180 ouvriers vont travailler pendant environ 3 ans en étant hébergés dans l'ancien logis seigneurial, démonté au fur et à mesure de l'avancement de la construction du nouvel édifice. Certains matériaux du logis médiéval seront d'ailleurs ré employés, tout comme certains éléments du château de Saint - Léger les Authie qui appartenait également au Comte qui ne pouvait imaginer posséder deux demeures seigneuriales qui se voyaient l'une de l'autre.


1748 :

Le gros œuvre est terminé. C'est d'ailleurs la date qui figure au dessus de la porte d'entrée principale. Commencent alors les travaux de charpente et de couverture (84 ardoises au m2).


1750 :

Le château est enfin mis hors d'eau. Peuvent alors commencer les périodes d'aménagements intérieurs qui se succéderont jusqu'au début du XXe siècle, pour les plus récentes. Philippe - Albert et Isabelle vont alors demeurer principalement à Couin (pendant les beaux jours) ainsi que dans leur hôtel particulier à Arras.

Les remises ont été également réalisées pendant la même période, ainsi que d'autres bâtiments, qui n'existent plus aujourd'hui , de la basse - cour, séparée de la Cour d'honneur à l'époque par une grille,.


Les années 1760 :

Malheureusement, Philippe - Albert n'a pas connu longtemps la vie au château, puisque déjà âgé au moment de sa construction, il décède au cours de cette décennie, laissant Isabelle seule pour poursuivre leur œuvre commune (Philippe - Albert serait enterré tout comme d'ailleurs son épouse dans le chœur de l'église de Couin).


Les années 1770 :

Isabelle fait démonter l'église du village, pour la reconstruire pierre par pierre à l'identique, afin qu'elle se présente désormais de manière strictement perpendiculaire au château. Elle en profite pour ordonner en parallèle l'édification du presbytère (1773). Elle décède vers 1777 - 1778, laissant comme seul héritier, son fils unique Marie - Charles - Guislain de Landas, 3e et dernier Comte de Louvignies, marié à une demoiselle de Bucy.


Les années 1780 : 


Marie Charles Guislain de Landas, qui habite Couin en permanence, réaménage les écuries qui dataient encore de l'époque médiévale, en faisant remplacer la façade avant (côté remises et donc basse-cour) par une belle façade en pierre blanche de Picardie, dans un style encore plus moderne que celui du château. C'est un certain Isnard, architecte à Amiens, qui est chargé de réaliser cette partie nouvelle de cet ancien édifice. 

A la fin de cette décennie, la révolution éclate. Le château est rapidement mis sous scellés et le Comte et son épouse sont emprisonnés. Toutefois, cette situation ne dure qu'à peine quelques jours, le temps pour les habitants de Couin de défendre contre les révolutionnaires leur seigneur qu'ils apprécient (école et médecine gratuites), à l'image de la mère de ce dernier, Isabelle, qui était particulièrement estimée.

Malheureusement, ces quelques jours permettent aux révolutionnaires de "buriner" les sculptures des deux frontons triangulaires du château et de les effacer de la mémoire collective, vraisemblablement à tout jamais.

Couin passe ainsi au travers de la révolution, dans la totale incompréhension des révolutionnaires de l'époque!


Au début du XIXe siècle : 

La vie est paisible à Couin. Marie Charles Guislain et son épouse vieillissent, concommitament d'ailleurs au château qui commence à se dégrader, faute d'entretien rigoureux. En effet, les Landas n'ont malheureusement aucun héritier qui leur a survécu. Ils savent donc qu'à leur mort, le château changera de famille. Pour anticiper cette issue inéluctable, ils vendent la propriété de quelques 520 ha en viager au Marquis de Louvencourt qui venait d'épouser une demoiselle Noircarmes de Sainte-Aldegonde, elle même fille d'une fille (donc demi sœur de Marie Charles Guislain) du premier mariage de Philippe - Albert de Landas, le constructeur du château.


1823 :


Marie Charles guislain de Landas, Comte de Louvignies, décède, suivant de quelques années son épouse. Couin devient donc propriété "officielle" de la famille de Louvencourt, famille originaire de Picardie où elle possède de nombreux châteaux et demeures.
C'est d'ailleurs pour cette raison, et parce que Couin est retiré de tout à une époque où les voies de circulation n'étaient pas celles d'aujourd'hui, que les Louvencourt décident de ne pas habiter ou occuper Couin.

Toutefois, le Marquis de Louvencourt fait néanmoins réaliser un document fort précieux, un état des lieux complet et précis du château, conservé actuellement aux archives départementales du Pas-de-Calais, par un arpenteur géomètre. Cet état nous montre un château "fatigué", non entretenu depuis plusieurs années …
Cet état témoigne surtout de l'agencement de la bâtisse et de sa décoration à l'époque (très proche d'aujourd'hui).


Les années 1830

Malgré cet état des lieux, la famille de Louvencourt délaisse l'édifice jusqu'au milieu des années 1830. A cette date, l'un des fils du Marquis, Louis Arthur, devient veuf jeune après deux à trois années de mariage, et après avoir mené une vie fastueuse et insouciante à Versailles.

Désœuvré, effondré, le jeune Comte de Louvencourt décide de venir s'installer à Couin, l'une des propriétés inoccupées de la famille. Il y vit, les premières années, en véritable ermite, se contentant d'occuper la demeure dans l'état. A partir de la fin des années 1830, il commence certains travaux de réfection indispensables dont certains sont encore parfaitement visibles à notre époque.


A partir des années 1840 :

Louis Arthur, appelé communément Arthur, se marie en définitive en secondes noces avec Emma de Gondrecourt, une nancéenne. Ensemble ils vont apporter un certain nombre d'aménagements, notamment intérieurs, au château (apparition des salles de bain modernes, création des toilettes à l'intérieur, installation de la grande salle à manger, nouvelle décoration de l'antichambre d'entrée, réfection ou remplacement de parquets, …). 

A leur mort, ils seront tous deux enterrés, comme la plupart de leurs descendants, dans la clairière au bout du cimetière de Couin qui appartient toujours à la famille de Louvencourt.


Des années 1860 à 1908 :

C'est le fils de Louis - Arthur et de Emma qui devient propriétaire et occupant de Couin, Guislain, Comte de Louvencourt. Guislain occupe un moment donné les fonctions électorales de Conseiller Général du Pas-de-Calais. C'est lui qui procède à des modifications importantes du château (installation des premiers éléments d'électricité, du premier système de chauffage central, d'une cuisine moderne composée de fourneaux en fonte, …), les Louvencourt ayant toujours été très modernes et très intéressés par les techniques et technologies modernes, selon les dires de certains.

En 1908, Guislain de Louvencourt décède à son tour, Robert, son fils, devenant le nouveau châtelain et Seigneur de Couin.


De 1908 à la fin des années 1940 :

Robert, qui héritera du titre de Marquis, et sa femme Nicole d'Audiffret-Pasquier, originaire de Normandie (Orne), sont alors à la tête d'une immense propriété d'essence rurale, retirant l'essentiel de ses revenus de la terre.

Pendant la Grande Guerre (1914-1918), le château a servi d'hôpital de campagne (ou d'ambulance); il s'agissait, plus que d'un véritable hôpital, d'un lieu de convalescence pour les soldats blessés. Le front s'étant arrêté à quelques kilomètres de Couin, le château a la chance de ne pas être détruit comme tant d'autres …

Pendant la seconde guerre, le château, après avoir été une nouvelle fois transformé en ambulance, n'est pas réquisitionné comme certains transformés en Kommandantur. Toutefois, certains rapportent qu'au sortir de la guerre, on a reproché au Régisseur du château une affinité trop marquée avec l'ennemi, et que c'est justement pour cela que la famille de Louvencourt aurait quitté précipitamment le château vers la fin des années 1940.

La propriété ne sera alors plus jamais habitée!


Des années 1950 à nos jours :


A la fin des années 1940 et pendant les années 1950, le château a servi à quelques reprises de lieu d'hébergement pour des colonies de vacances (on trouve d'ailleurs encore aujourd'hui quelques traces de leurs séjours).

En 1959, le Marquis Robert de Louvencourt décède suivi en 1969 de son épouse, dernière à être enterrée à Couin. La propriété est alors divisée entre les quatre héritiers, le fils Bernard et ses trois sœurs. Le nouveau Marquis ne recueille que le château et son parc d'une vingtaine d'hectares, autrement dit un patrimoine grevé de charges importantes d'entretien sans le moindre revenu correspondant, alors que le château n'est plus occupé depuis déjà une quinzaine d'années et qu'il commence nécessairement à se dégrader…
Cette partie de la propriété est alors vendue à un agent immobilier qui veut constituer une réserve de chasse de prestige et qui, pour ce faire, acquiert petit à petit d'autres terres contiguës, pour reconstituer un total de 68 ha. Même si le château ne l'intéresse pas particulièrement, il en assure la sauvegarde et un minimum d'entretien, contribuant ainsi à préserver sa plus grande richesse, son authenticité.

Le château est inscrit en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1965, attendant son heure, patiemment, pour retrouver, peut-être son lustre d'antan,…. L'époque où des fêtes prestigieuses se déroulaient dans cette demeure somptueuse, où l'orchestre prenait place, selon la rumeur, au balcon de l'escalier monumental,….
Une période faste au cours de laquelle cette demeure seigneuriale, alors particulièrement réputée, brillait de mille feux,

 

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Dimanche 15 novembre 2009

Description

C'est une grande plante annuelle, à tige très forte et peu ramifiée, pouvant atteindre jusqu'à 4 m de hauteur. Les feuilles simples, ovales, alternes, sauf à la base où elles sont parfois opposées, ont un pétiole plus ou moins long et sont rudes au toucher. Les capitules, réceptacles floraux charnus, qui ont tendance à se renverser après la floraison, peuvent atteindre 30 cm de largeur. Ils sont entourés d'un involucre à bractées ovales avec un sommet pointu. Les fleurs extérieures ligulées disposées sur un seul rang, sont généralement jaunes. Les fleurs centrales en tube sont jaune pâle ou rouge foncé chez les variétés anthocyanées. Les fruits sont des akènes surmontés par deux écailles en arête. La racine principale est pivotante.

La disposition des fleurs centrales (ou fleurons), ou des graines, sur le réceptacle dessine des spirales répondant aux règles de la phyllotaxie et tournant soit dans le sens des aiguilles d'une montre, soit en sens inverse. Les nombres de fleurons de chaque type de spirale sont constants et sont des nombres successifs de la suite de Fibonacci, par exemple 34/55 ou 55/89.

Le tournesol est sujet à l'héliotropisme avant la floraison. Ce phénomène agit sur la croissance de la tige en fonction de l'éclairement. Il permet aux feuilles de garder tout au long de la journée une exposition optimale au soleil. Au début de la floraison, la fleur pointe définitivement dans la direction Est/Sud-Est.

Définition

La face supérieure des feuilles du jeune plant de tournesol suivent le soleil tout au long de la journée :

  • en début de matinée, les jeunes tournesols sont tournés vers l'est ;
  • durant la journée, ils suivent le soleil ;
  • en fin d'après-midi, ils regardent vers l'ouest.

L'intérêt fonctionnel du phototropisme est de permettre aux plantes d'accéder au meilleur ensoleillement possible pour assurer la photosynthèse.

À partir de la floraison, sauf de rare exceptions, la fleur se fixe face au soleil levant et le mouvement s'arrête.

Mécanisme

Quand le tournesol est jeune, il pousse très vite au cours de la journée. Au fur et à mesure de sa croissance, il se tourne vers le soleil.

Le côté à l'ombre poussant plus vite que le côté qui reçoit la lumière, sa tige se courbe en fonction du mouvement du soleil, donnant l'impression que la fleur suit le soleil. Cela est lié à l'auxine contenue dans la région apicale de la plante. Cette hormone, responsable de l'élongation cellulaire chez le végétal, migre vers le côté opposé à celui exposé au soleil. Les cellules sont donc plus grandes du côté ombragé que du côté ensoleillé, la tige va donc se courber vers le soleil, donnant l'impression que la plante s'oriente vers le soleil.

C'est le symbole de plusieurs cultures, notamment des amerindiens (apaches) d'Amérique du Nord.

Origine 

C'est une plante originaire de l'Ouest de l'Amérique du Nord : est du Canada et des États-Unis, centre et sud des États-Unis, nord du Mexique. Cultivée à l'origine par les Amérindiens, elle fut importée en Europe par les Espagnols au XVIe siècle. Sa culture se développa particulièrement en Russie. Elle est aujourd'hui largement répandue par la culture dans tous les continents.

Le genre Helianthus comprend une cinquantaine d'espèces, toutes originaires d'Amérique du Nord, dont le topinambour (Helianthus tuberosus L.)

Utilisation 

Alimentation humaine

L'huile est extraite des graines, dont la teneur dans les variétés améliorées varie de 45 à 50 %. L'huile de tournesol est appréciée pour son équilibre en acides gras : elle contient 12 % seulement d'acides gras saturés et beaucoup d'acides gras mono ou poly-insaturés, acide oléique, acide palmitique et surtout acide linoléique, qui est un acide gras essentiel. D'après les nutritionnistes, cette huile a d'excellentes qualités diététiques, par exemple pour combattre le diabète. C'est également une bonne source de vitamine E. L'huile de tournesol entre dans la composition des margarines. Elle sert aussi à la fabrication de savon et de cierges parfois même pour les alimentations de chiens! On l'utilise souvent pour mettre comme huile dans les pates, ou d'autre aliments...

On consomme aussi les graines torréfiées, notamment autour du bassin méditerranéen où on les connais sous le nom de "pipas" .

Alimentation animale 

La plante entière récoltée avant maturité est utilisée comme fourrage. De plus, les résidus de trituration, appelés tourteaux, sont riches en protéines, dont un acide aminé très recherché dans l'alimentation du bétail, la méthionine. Les graines entières sont appréciées pour nourrir les perroquets et autres oiseaux de volière.

C'est aussi une plante mellifère, mais elle a l'inconvénient de fleurir tard en saison.

Elle est également cultivée comme plante ornementale pour ses capitules spectaculaires. Il en existe plusieurs cultivars, notamment 'Nanus flore pleno', de 60 à 80 cm de haut seulement et à fleurs doubles jaune orangé.

Agrocarburants 

L'huile de tournesol, comme l'huile de colza, peut être utilisée directement comme agrocarburant dans les moteurs diesel, ou après estérification en ester méthylique.

Au-delà de 30 % d'HVP (huile végétale pure), il convient toutefois de faire certains réglages (pression d'injection) et éventuelles modifications (préchauffage). Les expérimentations à 100 % d'HVP sur les poids lourds fonctionnent généralement avec un système de démarrage au gazoil. L'huile pure, contrairement aux diesters, ne nécessite aucun procédé industriel de fabrication. Une presse suffit.

Le tournesol est la plante qui offre le meilleur rendement (six fois supérieur au gazoil). C'est aussi la plus écologique. Pas de rejet de soufre, 25 % d'émission de dérivés azotés en moins, trois fois moins de CO2 rejeté à la combustion… Politiquement, l'application de la TIPP aux HVP, votée fin 2006 par le parlement, rend l'HVP de tournesol plus chère que le gasoil, plombant ainsi les expérimentations en cours comme celle de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), en contradiction avec les directives européennes prônant une fiscalité attractive pour les bio-carburants.

Toutefois, les agriculteurs peuvent produire de l'HVP et l'utiliser à leurs fins personnelles sans avoir à payer de taxe, ce qui laisse craindre le développement de réseaux pirates de distribution

Culture 

Mosaïque de tournesols

Pour pousser, le tournesol a des besoins thermiques très importants pour une plante originaire des régions tempérées ; capable de se contenter de peu d'eau, il souffre cependant en cas de sécheresse en culture non irriguée ; cela explique que sa zone de culture soit notamment en Europe méridionale. Il a également besoin d'azote et de potassium. C'est une plante à cycle de culture court ; elle se sème vers avril/mai et se récolte vers septembre, et n'épuise pas le sol.

Le développement de la culture du tournesol en France, comme celle du colza, à partir des années 1970 est dû au besoin d'indépendance de la communauté européenne face au monopole des États-Unis en matière d’oléagineux. La mise au point de nouvelles variétés (par croisement et sélection), notamment d'hybrides résistants au mildiou, a contribué au développement de la culture du tournesol au cours des vingt dernières années, notamment en France. Aujourd'hui, il est cultivé dans le Sud-Ouest, dans le Centre et en Côte-d'Or.

Les ennemis des cultures de tournesol [

Détail de la fleur

Outre les oiseaux très friands de ses graines, notamment le moineau domestique, le verdier et la linotte, ainsi que la mésange, les autres ravageurs notables sont la limace grise, la tipule des prairies (Tipula paludosa) et le thrips du tabac (Thrips tabaci) qui attaquent les jeunes plants, et le puceron vert du prunier (Brachycaudus helichrysi) qui attaque les feuilles.

Les principales maladies rencontrées sont la pourriture blanche (Sclérotiniose), le mildiou du tournesol (Plasmopara helianthi), apparu en 1978, l'alternariose (Alternaria helianthi), la verticilliose (Verticillium dahliae), ainsi que le phomopsis, (Phomopsis helianthi), champignon apparu en France en 1984.

Il est également très attaqué par une plante parasite, l'orobanche, dans les pays du Sud (Espagne, Turquie).


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Dimanche 15 novembre 2009




Yvette Horner, née le 22 septembre 1922 à Tarbes, est une accordéoniste française.

Elle fait ses études musicales au Conservatoire de Tarbes puis à celui de Toulouse où, âgée de 11 ans, elle obtient un 1er prix de piano. Son éducation se poursuit à Paris où elle est l'élève de Robert Bréard.

En juin 2006, dans sa maison à Tarbes, elle entame un documentaire sur sa vie intitulé Hors norme avec le réalisateur canadien Damian Pettigrew.

Discographie d'Yvette Horner 

Double d'Or (2007) 

Durée totale : 01:25:34 – Nombre de titres : 31 – Date de sortie : 11 juin 2007

  1. La Valse des DS 02:28
  2. Perles de cristal 04:00
  3. Monsieur Strauss 03:06
  4. Le Lac des cygnes 02:50
  5. Les Millions d'Arlequin 03:18
  6. Carnaval de Venise 02:36
  7. La Cumparsita 02:40
  8. Mon Tour de France 03:02
  9. Ave Maria de Gounod 03:43
  10. La Marche des mineurs 02:24
  11. Rêve d'amour de Liszt 02:45
  12. Au Cœur de la Danse 02:20
  13. Valse Blues 02:37
  14. Marche des accordéonistes lyonnais 03:07
  15. Marche turque de Mozart 02:22
  1. Cancan (I Love Paris) 02:20
  2. New York, New York 03:01
  3. Porgy and Bess (Summertime) 02:30
  4. Hello Dolly 02:27
  5. Cabaret 02:42
  6. Le Magicien d'Oz (Over the Rainbow) 02:18
  7. Les Demoiselles de Rochefort (Chanson des jumelles) 02:09
  8. My Fair Lady (L'amour est dans ta rue) 03:02
  9. Starmania (Le Monde est stone) 03:12
  10. No, No, Nanette (Tea for Two) 02:28
  11. West Side Story (America) 02:21
  12. Les Parapluies de Cherbourg 02:30
  13. Un Américain à Paris (Stairway to Paradise) 02:45
  14. Un violon sur le toit (Ah si j'étais riche) 03:00
  15. Cats (Memory) 02:43
  16. Chantons sous la pluie (Singin' in the Rain) 02:48

Les Grands Succès du musette (2006) 

Durée totale : 02:11:34 – Nombre de titres : 48 – Date de sortie : 16 octobre 2006

  1. Valse des as (valse) 02:16
  2. Le merle chante (polka) 02:14
  3. Balajo (valse) 02:17
  4. Defilé des accordéonistes (marche) 02:51
  5. En Este Tarde Gris (tango) 02:42
  6. Ay Mi Sombrero (paso doble) 02:19
  7. Retour des hirondelles (valse) 02:34
  8. La Belote (java) 02:29
  9. Valse lunaire (valse) 02:27
  10. 9 de Julio (tango) 02:40
  11. Sabor A Mi (boléro) 02:44
  12. Le Corso blanc (polka) 02:37
  13. Le Dénicheur (valse) 02:48
  14. Carnaval (tango) 03:08
  15. La Rosina (mazurka) 02:35
  16. Opaline (valse) 02:20
  17. Besame Mucho (boléro) 02:34
  18. Marche des petits pierrots (marche) 02:39
  19. Adios Sevilla (paso doble) 02:48
  20. Caido del Cielo (tango) 02:34
  21. Katia (valse) 02:47
  22. Maria la O (boléro) 02:41
  23. La Valse chaloupée "The Apach's Dance" 02:3
  24. Marche des mineurs 02:40
  1. Brise napolitaine (valse) 03:11
  2. Passion (valse) 02:42
  3. Départ en flèche (polka) 02:35
  4. Caminito (tango) 02:36
  5. Alhambra 02:43
  6. Avenue de la Source 03:18
  7. Ça gaze 02:42
  8. La Fusée 02:34
  9. Granada 02:46
  10. Noche de reyes 03:05
  11. La Paloma 02:49
  12. El Castillano 02:54
  13. Aubade d'oiseaux 02:36
  14. Espoirs perdus 02:54
  15. Marche des accordéonistes lyonnais 03:01
  16. Alma Del Bandoneon 02:59
  17. Rosio 03:18
  18. Envolée d'étoiles 02:46
  19. Indifférence 02:41
  20. Plaisir des bois 02:51
  21. Chœur daccordéons 02:47
  22. Inspiration 03:22
  23. Morena de mi copla 02:58
  24. O Sole Mio 03:07

L'essentiel 2003 (2003) 

Durée totale : 45:00 – Nombre de titres : 16 – Date de sortie : 1er juin 2003

  1. El Gato Montes 02:50
  2. Perles de cristal 03:34
  3. Mi Jaca 02:06
  4. Rêve d'accordéoniste 02:50
  5. España (valse espagnole) 02:55
  6. Les Triolets 02:30
  7. Le Dénicheur 02:22
  8. La Cumparsita 02:33
  9. Reine de musette (valse) 02:51
  10. Aubade d'oiseaux (valse) 02:54
  11. La Marche de Ménilmontant 02:29
  12. Gigolette 02:28
  13. La Paloma (boléro cha-cCha) 03:02
  14. Malaguena (boléro) 03:18
  15. La Plus Bath des javas 02:24
  16. Rossignol montmartrois 03:54

Dansez maintenant (2003) 

Durée totale : 01:43:45 – Nombre de titres : 40 – Date de sortie : 3 mars 2003

  1. Vive le vent (marche) 02:00
  2. Alpes tyroliennes (valse) 02:23
  3. Tango des Pyrénées 02:21
  4. Marche des patineurs 02:44
  5. Boléro des montagnes 02:37
  6. Valse des sapins 02:07
  7. La Montana (paso doble) 02:56
  8. El Guia (paso doble) 02:20
  9. Le Siffleur des forêts (valse) 02:48
  10. Clochettes des montagnes (tango) 02:29
  11. Marche du ski 01:57
  12. Soir à Megève 02:39
  13. La Pastourelle (valse) 02:04
  14. Tango des échos 02:55
  15. Ronde des neiges (valse) 02:38
  16. Letka Letkiss 02:16
  17. Perce-neige (valse) 02:19
  18. La Chicha (tango) 03:02
  19. Kalina (boléro) 02:15
  20. Rio Rojo (tango) 03:01
  1. Obsession (tango) 03:00
  2. La Matchiche (cha-cha) 01:48
  3. Funiculi Funicula (marche) 02:21
  4. Levons les ancres (marche) 02:20
  5. Le Beau Danube bleu (valse) 03:47
  6. La Paloma (boléro cha-cha) 03:02
  7. Bucaro (paso doble) 03:16
  8. O Sole Mio (boléro) 02:53
  9. Miroir Andalou (paso doble) 02:41
  10. Ducass'waltz 02:49
  11. Les Millionnaires du dimanche 02:42
  12. L'important c'est la rose 02:37
  13. Incha'allah 03:01
  14. Viens dans ma rue 02:3
  15. L'Incendie à Rio 02:48
  16. Les Touristes 02:19
  17. Monsieur Carnaval 02:32
  18. Une mèche de cheveux 02:37
  19. Emmenez-moi 02:30
  20. Riquita 02:19

Essentiel 2 (2003)

Durée totale : 45:00 – Nombre de titres : 16 – Date de sortie : 3 mars 2003

  1. El Gato Montes 02:50
  2. Perles de cristal 03:34
  3. Mi Jaca 02:06
  4. Rêve d'accordéoniste 02:50
  5. Espana (valse espagnole) 02:55
  6. Les Triolets 02:30
  7. Le Dénicheur 02:22
  8. La Cumparsita 02:33
  9. Reine de musette (valse) 02:51
  10. Aubade d'oiseaux (valse) 02:54
  11. La Marche de Ménilmontant 02:29
  12. Gigolette 02:28
  13. La Paloma (boléro cha-cha) 03:02
  14. Malaguena (boléro) 03:18
  15. La Plus Bath des javas 02:24
  16. Rossignol montmartrois 03:54

Perles d'accordéon (1995) 

Durée totale : 01:06:53 – Nombre de titres : 24 – Date de sortie : 18 juin 1995

  1. Nuit blanche (valse) 02:40
  2. Valse des flocons (valse) 02:46
  3. Yo no se (tango) 02:40
  4. Retour d'Amérique (marche) "Pietro'... 02:29
  5. Le Merle blanc (polka) 02:50
  6. Concorde supersonique (valse) 02:42
  7. Ballade au tyrol (valse) 02:46
  8. Frénésie musette (valse) 02:38
  9. Derecho viejo (tango) 02:43
  10. Alma andaluz (paso doble) 02:46
  11. Perles d'accordéon (polka) 03:17
  12. Marche du coucou (marche) 03:09
  13. La Migliavacca (mazurka) "Mazurka Italiana" 02:55
  14. Cœur vagabond (valse) 02:48
  15. Uno (Tango) "Sur le chemin de ta maison" 03:27
  16. Islas Canarias (paso doble) 02:48
  17. Violetta (tango) 02:48
  18. L'Éclair (jerk-marche) 02:32
  19. Accordéon musette (valse) 02:40
  20. L'Oasis (valse) 02:48
  21. Maria (tango) 02:43
  22. En er mundo (paso doble) 02:32
  23. Vevette musette (valse) 02:42
  24. En Saccade (polka) 02:44

Musette Party (1995) 

Durée totale : 57:23 – Nombre de titres : 23 – Date de sortie : 4 juillet 1995

  1. Ça ressemble à l'amour 02:15
  2. Où est passée ma bohème ? 02:15
  3. Amor, amour, my love 03:09
  4. Douce France 02:14
  5. Que reste-t-il de nos amours ? 02:15
  6. Mon homme 01:50
  7. Quand tu n'es plus là 01:57
  8. Une nuit à Monte-Carlo 01:40
  9. Le Plus Beau Tango du monde 02:06
  10. Java 01:18
  11. La Java 03:33
  12. La Plus Bath des javas 02:03
  13. La cumparsita 02:32
  14. Chœur d'accordéons 02:47
  15. Espoirs perdus 02:54
  16. España cañi 02:37
  17. Perles d'accordéon (polka) 03:17
  18. Accordéon musette (valse) 02:40
  19. L'Éclair (jerk-marche) 02:32
  20. L'Oasis (valse) 02:48
  21. El Relicario 02:37
  22. Ballade au Tyrol (valse) 02:46
  23. Rosio 03:18

Yvette Horner et les Cash (1995) 

Durée totale : 38:39 – Nombre de titres : 11 – Date de sortie : 1er janvier (?) 1995

  1. Et la musique dans tout ça 04:01
  2. Juste une rien de fou 04:30
  3. Tous ses biens 03:23
  4. Magic tout 03:13
  5. Métal accordéon 03:00
  6. Bad 04:14
  7. Funk accord 02:57
  8. Nostalgia 03:22
  9. Amor de mis amores 03:33
  10. Duel 03:18
  11. Mambo jambo 03:08

Les Grands Succès du musette (1994) 

Durée totale : 01:02:32 – Nombre de titres : 24 – Date de sortie : 26 septembre 1994

  1. Valse des as (valse) 02:16
  2. Le merle chante (polka) 02:14
  3. Balajo (valse) 02:17
  4. Défilé des accordéonistes (marche) 02:51
  5. En Este Tarde Gris (tango) 02:42
  6. Ay Mi Sombrero (paso doble) 02:19
  7. Retour des hirondelles (valse) 02:34
  8. La Belote (java) 02:40
  9. Valse lunaire (valse) 02:27
  10. 9 de Julio (tango) 02:40
  11. Sabor a Mi (boléro) 02:44
  12. Le Corso blanc (polka) 02:37
  13. Le Dénicheur (valse) 02:48
  14. Carnaval (tango) 03:08
  15. La Rosina (mazurka) 02:35
  16. Opaline (valse) 02:20
  17. Besame Mucho (boléro) 02:34
  18. Marche des petits pierrots (marche) 02:39
  19. Adios Sevilla (paso doble) 02:50
  20. Caido del Cielo (tango) 02:34
  21. Katia (valse) 02:47
  22. Maria la O (boléro) 02:41
  23. La Valse chaloupée "The Apach's Dan... 02:35
  24. Marche des mineurs 02:40

Reine de musette (1994) 

Durée totale : 53:02 – Nombre de titres : 20 – Date de sortie : 6 juin 1994

  1. Amapola 02:41
  2. L'Accordéoniste 02:30
  3. Mi Jaca 02:52
  4. Bluesette 02:13
  5. Rêve de ballerine 02:47
  6. Le Plus Beau Tango du monde 02:10
  7. Marche des routiers 02:35
  8. Mon amant de Saint-Jean 02:35
  9. La Java 02:20
  10. Reine de musette 02:37
  11. Valse des as (valse) 02:16
  12. Retour des hirondelles (valse) 02:34
  13. Besame Mucho (boléro) 02:34
  14. Brise napolitaine (valse) 03:11
  15. Granada 02:46
  16. La Paloma 02:49
  17. El Castillano 02:54
  18. O Sole Mio 03:07
  19. Islas Canarias (paso doble) 02:48
  20. Vevette Music (valse) 02:43

Les Rois de l'accordéon (1994) 

Durée totale : 40:00 – Nombre de titres : 15 – Date de sortie : 26 septembre 1994

  1. La Polka piquée (album version) 02:20
  2. Le Jupon de Marion 02:39
  3. Les Gars du Berry 02:25
  4. Reine de musette 02:37
  5. Les Triolets 02:15
  6. Morena de mi copla 02:3
  7. Noche de ronda (boléro) 03:04
  8. Au fil de l'eau 02:50
  9. La nuit, les chats sont gris (java) 02:31
  10. Zingara (1er prix du festival de San Remo 1969) 02:43
  11. Casatschock 02:53
  12. Aubade d'oiseaux 02:58
  13. Les Romantiques 02:49
  14. Le Temps des fleurs (Those Were the Days) 02:28
  15. La Maritza 02:49






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Publié dans : Chanteurs, chanteuses
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